• [^] # Re: Explications?

    Posté par . En réponse au journal SPICE libéré ! (bientôt). Évalué à 3.

    > Dans ma philosophie je ferais des tests de charge avant de mettre en prod, et comme ça je connaitrais le bon (enfin une approximation) dimensionnement pour mon objectif ;)

    T'es fort.

    > je plains le gars qui dois dimensionner les machines ... surtout si il y a des migrations suivant la charge.

    Oui et non. Sans virtualisation c'est encore plus compliqué. On voit bien l'importance des outils d'admistrations (au-dessus de fonctionnalité de bas niveau solide). Par exemple ovirt :
    http://www.ovirt.org/
    C'est un domaine en pleine ébullition.
    Je te laisse lire la doc. Parfois ça fout la trouille :-)

    > Je parlais du cas où on virtualise n serveurs identiques et qu'on n'essaie pas de mettre des trucs au milieu.

    Pourquoi pas.
    Mais ici aussi la virtualisation peut être utile. NB: je ne dis pas que c'est indispensable !
    L'idée n'est pas : j'ai besoin de plus de puissance, j'achete une bécane.
    Le problème de la bécane, est qu'elle n'est pas générée (faut lui trouver un lieu, du courant, une prise réseau, installer un OS, etc). Avec la virtualisation, il y a des fournisseurs de "puissance de calcul", de machines virtuelles (donc installation d'OS, etc).
    Il est assez courrant d'utiliser EC2 lorsqu'on a besoin de plus de puissance.
    Il y avait une démonstration de RHEL MRG assez impressionnante où les tâches étaient distributées sur des serveurs EC2 fraichement crées en quelques cliques. Le calcul qui prenait 15 minutes sur la bécane de démo était fait une minute après la création de 15 machines EC2.
    On ne peut pas tout mettre sur EC2. Mais l'idée globale d'EC2 (et S3) va aussi faire son chemin dans les data-center.
    Au-lieu d'ajouter une bécane au cas par cas dans les data-center, toutes les bécanes seront consolidées en utilisant la virtualisation (et cluster pour l'espace de stockage).
    Puisque tout est consolidé, on connait le niveau d'utilisation de l'ensemble du hardware.

    Dans les services informatiques, il y aura la fonction "fournisseur de puissance de calcul, espace disque, etc". L'équpe application ne dira pas "j'ai besoin d'un nouveau serveur", mais provisionnera de la puissance de calcul avec l'espace de stockage. L'équipe qui gère l'ensemble des serveurs regardera s'il est nécessaire d'ajouter du hardware.
    C'est le "cloud computing" mais au niveau d'une société. Ou du "à la demande" pour les utilisateurs (l'équipe appli a besoin de 200 Go de disque, hop, elle l'obtient de suite). NB: le "cloud computing" dont je parle n'est pas celui que RMS critique.

    Ceci dit, je crois qu'on y est pas encore :-)
    Mais ce n'est pas loins.