Presque rien à voir pour moi par rapport aux commentaires précédents. Mes besoins sont faibles.
J'utilise la virtualisation pour le développement. Pour la production c'est "remonté" sur EC2 d'Amazon. Une CentOS et une Fedora actuellement.
Par contre, je ne fais pas une machine virtuelle par service. Si tout tient sur un serveur et que c'est cohérent, je n'utilise qu'un serveur. Sur un serveur il peut y avoir (et il y a) web, base de donnée, DNS, mail, etc. Nb: SeLinux est activé sur mes machines virtuelles ce qui limite les risques lorsqu'on a plusieurs services sur une même machine. Les backups sont sur S3 d'amazon (qui offre une (haute) garantit de service ; idem pour EC2 depuis quelques semaines).
Notons que sur EC2 on paye par machine virtuelle. C'est aussi pour ça que je ne multiple pas les machines virtuelles. La creation d'une machine virtuelle plus la restauration des données se fait en 1 heure environ. On a donc une très bonne disponibilité. Si un serveur plante (à cause des disques ; nb: on peut faire du raid) l'indisponibilité n'est que d'une heure.
L'intérêt :
- souplesse (on peut créer autant de machines qu'on veut dans la minute)
- la puissance de calcul fournie n'est pas partagée (donc le service n'est pas ralentit par d'autres machines virtuelles).
- l'administration. On peut presque dire qu'il n'y en a pas. Pas besoin d'acheter un serveur, des disques, de trouver de la place, de s'occuper du réseau, etc.
Je ne dis pas que c'est mieux, mais c'est une autre approche qui a ses atouts. En fait ici on se fout de la virtualisation :-) On a un service.
Pour info, EC2 utilise Xen.
S'il faut chercher un point faible, c'est l'installation de l'OS. En effet, on ne peut pas installer l'OS sur EC2. C'est un petit problème. Je l'installe sur une machine virtuelle de ma bécane de développement puis je remonte sur EC2.
EC2 est beaucoup utilisé en cluster (montée en charge) et c'est surtout son domaine d'utilisation.
# Presque rien à voir
Posté par IsNotGood . En réponse au journal La virtualisation en production. Évalué à 3.
J'utilise la virtualisation pour le développement. Pour la production c'est "remonté" sur EC2 d'Amazon. Une CentOS et une Fedora actuellement.
Par contre, je ne fais pas une machine virtuelle par service. Si tout tient sur un serveur et que c'est cohérent, je n'utilise qu'un serveur. Sur un serveur il peut y avoir (et il y a) web, base de donnée, DNS, mail, etc. Nb: SeLinux est activé sur mes machines virtuelles ce qui limite les risques lorsqu'on a plusieurs services sur une même machine. Les backups sont sur S3 d'amazon (qui offre une (haute) garantit de service ; idem pour EC2 depuis quelques semaines).
Notons que sur EC2 on paye par machine virtuelle. C'est aussi pour ça que je ne multiple pas les machines virtuelles. La creation d'une machine virtuelle plus la restauration des données se fait en 1 heure environ. On a donc une très bonne disponibilité. Si un serveur plante (à cause des disques ; nb: on peut faire du raid) l'indisponibilité n'est que d'une heure.
L'intérêt :
- souplesse (on peut créer autant de machines qu'on veut dans la minute)
- la puissance de calcul fournie n'est pas partagée (donc le service n'est pas ralentit par d'autres machines virtuelles).
- l'administration. On peut presque dire qu'il n'y en a pas. Pas besoin d'acheter un serveur, des disques, de trouver de la place, de s'occuper du réseau, etc.
Je ne dis pas que c'est mieux, mais c'est une autre approche qui a ses atouts. En fait ici on se fout de la virtualisation :-) On a un service.
Pour info, EC2 utilise Xen.
S'il faut chercher un point faible, c'est l'installation de l'OS. En effet, on ne peut pas installer l'OS sur EC2. C'est un petit problème. Je l'installe sur une machine virtuelle de ma bécane de développement puis je remonte sur EC2.
EC2 est beaucoup utilisé en cluster (montée en charge) et c'est surtout son domaine d'utilisation.