C'est marrant, ça me rappelle une dissertation que j'avais fait au lycée après avoir lu je sais plus quel article de libé sur la "révolution internet" (1996)... Dissert qui disait en gros que, au vu du degré de "civilisation" auquel les sociétés occidentales étaient parvenues, il ne pourrait plus y avoir de révolution armées des ditezs sociétés (en tout cas que c'était peu probable et non souhaitable) ; mais une évolution, un changement continu similaire pour la société à la durée évoquée par Bergson pour la conscience. Je ne connaissait alors les logiciels libres que très vaguement (et je ne savais pas ce que voulait dire "libre")... Et cette opinion n'a fait que se renforcer au fur et à mesure que je fais mon apprentissage dans le monde du libre. Ca fait plaisir de voir que je ne suis pas le seul à soutenir ce genre de choses (même si je suis bien conscient qu'il s'agit d'une simplification quelque peu excessive de la situation :-)) : ça veut dire que les choses (et surtout les gens) changent.
Cela dit, il faut se garder, en effet, aussi bien de l'optimisme immodéré que du scepticisme systématique dans le domaine de l'étude des faits de société, surtout lorsqu'il s'agit d'un paysage aussi mouvant que la toile. En effet, il est difficile de faire une analyse poussée et objective, surtout sur des sujets qui nous touchent d'aussi près. Je pense qu'une chose, en tout cas, est sûre, c'est que les mentalités évoluent. Dans quelle direction, c'est encore un peu tôt pour le dire.
# Je le savais !!
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Les cyber-résistants du Libre. Évalué à 0.
Cela dit, il faut se garder, en effet, aussi bien de l'optimisme immodéré que du scepticisme systématique dans le domaine de l'étude des faits de société, surtout lorsqu'il s'agit d'un paysage aussi mouvant que la toile. En effet, il est difficile de faire une analyse poussée et objective, surtout sur des sujets qui nous touchent d'aussi près. Je pense qu'une chose, en tout cas, est sûre, c'est que les mentalités évoluent. Dans quelle direction, c'est encore un peu tôt pour le dire.