• [^] # Re: Mépris de la technique, un mal franco-français qui cache quoi ?

    Posté par . En réponse au journal "En France, les inventeurs peu reconnus et mal payés". Évalué à 3.

    Métier de base. Tout est la.

    L'homme a aussi le droit d'apprendre et de mettre en application d'autres choses que son "métier" de base je crois. Il peut même en ce faisant, améliorer les conditions dans lesquelles il exerce son "métier de base".Il m'apparait que les situations auquelles nous sommes confrontées sont diverses et nécessitent donc des aptitudes diverses.

    Je pense que creer et gérer une petite entreprise, est à la portée d'un technicien (au sens général).

    Pour rester dans le domaine des logiciels libres, des boites comme http://www.openedhand.com ou http://www.collabora.com ou encore, http://ww.imendio.com qui ont été crées par des hackers GNOME, Xorg etc, et qui étaient bénéficiaires des le premier jour, et qui le sont encore aujourd'hui sont autant de contre exemples à la vulgate qui voudrait conforter le technicien dans sa petite condition immuable de sous-fifre, pour la simple raison que "créer une entreprise n'est pas son métier de base".

    Peut être que creer une entreprise ne devrait pas être un métier, mais juste une étape ?

    Dans mon cas personnel, j'ai préféré mille fois travailler dans une entreprise montée et gérée par et pour des hackers que dans des boites plus classiques. Malheureusement, le petit nombre de ces boites en fait un microcosme dont il est difficile de tirer des règles générales.

    Maintenant, tout le monde ne peut pas creer de boite. Il faut bien des salariés aussi pour faire tourner la machine :) Peut être serait il aussi interessant d'essayer d'analyser comment pourraient faire les salariés techniciens pour favoriser l'emmergence de conditions de travail qui leur seraient plus proprices, dans le monde du logiciel libre tout du moins ?