Je pense que ce n'est pas un mal seulement Français. En ces périodes de globalisation ou certaines tendances (modes ?) s'exportent à la vitesse du clic, j'ai bien peur que ce soit une tendance générale que l'on remarque partout. Localement, dans chaque pays, on trouve ça et la, des entreprises qui essaient de valoriser la technique cependant, mais c'est rare. Je citerai pour exemple ce billet de JoelOnSoftware http://www.joelonsoftware.com/items/2009/01/02b.html, américain, qui se plaint de recevoir des CVs de gens qui mettent l'accent sur le management, juste pour dire que même aux USA le phénomène existe.
Ce n'est biensur pas une raison pour ne pas pointer du doigt - comme tu le fais bien - ce phénomène.
Pour élargir un peu le débat, je me pose la question de savoir si nous (les techniciens) ne sommes pas aussi fautifs dans cette histoire.
Quelque part, si nous voulons des boites à notre image, il faudrait qu'on les crée aussi. Si on ne fait que attendre que les autres les créent pour nous, et bien ils les créeront, certes. Mais ils les créeront, avec leur vécu, avec leurs valeurs, avec leur histoire. Leur demander d'aller au dela, l'expérience actuelle le montre, c'est leur demander souvent plus qu'ils peuvent donner. Et dans ce contexte, nous ne seront que les pièces rapportées que nous sommes aujourd'hui.
Je balaie devant ma propre porte car je ne suis qu'un salarié ... pour le moment.
[^] # Re: Mépris de la technique, un mal franco-français qui cache quoi ?
Posté par Dodji Seketeli . En réponse au journal "En France, les inventeurs peu reconnus et mal payés". Évalué à 4.
Ce n'est biensur pas une raison pour ne pas pointer du doigt - comme tu le fais bien - ce phénomène.
Pour élargir un peu le débat, je me pose la question de savoir si nous (les techniciens) ne sommes pas aussi fautifs dans cette histoire.
Quelque part, si nous voulons des boites à notre image, il faudrait qu'on les crée aussi. Si on ne fait que attendre que les autres les créent pour nous, et bien ils les créeront, certes. Mais ils les créeront, avec leur vécu, avec leurs valeurs, avec leur histoire. Leur demander d'aller au dela, l'expérience actuelle le montre, c'est leur demander souvent plus qu'ils peuvent donner. Et dans ce contexte, nous ne seront que les pièces rapportées que nous sommes aujourd'hui.
Je balaie devant ma propre porte car je ne suis qu'un salarié ... pour le moment.