Très cher fidèles, c'est le père Bastes du très saint ordre des Orwelliens qui vous parle :
Quand j'ai dis "relis le livre" il fallait comprendre "relis le livre, ou lis-le avant de parler d'un truc que tu ne connais visiblement pas assez et le juger sur ces bases".
Je crois aussi avoir bien restitué le contexte en disant :
"Maintenant, Orwell écrivait à l'époque où le communisme faisait encore peur, et où le fascisme et le nazisme n'étaient pas très loin non plus dans les mémoires, d'où certains concepts un peu datés (mettre une caméra dans chaque foyer était de la science-fiction à l'époque, le communisme était une menace bien réelle pour l'anglais libéral moyen, si l'on voulait produire des romans à la tonne aujourd'hui on emploierait plutôt un ordinateur qu'une machine compliquée à base de miroirs...) mais certains le sont volontairement, pour montrer que l'état totalitaire y organise la stagnation technologique."
Effectivement en 1948 le nazisme et le fascisme n'était pas loin, et le communisme faisait peur en Angleterre, sauf erreur de ma part. D'ailleurs, comme c'était un peu une époque très Stalinienne si j'ai bonne mémoire, d'où les clins d'oeil aux procès où les accusés devaient faire leur auto-critique comme dans la fin du bouquin.
Et je ne crois pas avoir trahi l'auteur sur les points essentiels, tout au plus ai-je émis par-ci par-là un petit commentaire personnel. Et je suis sûr ne de pas avoir trahi l'auteur sur ce point crucial : sa vision de l'avenir social va beaucoup plus loin que la critique du Stalinisme et comporte une analyse de tendances de la mondialisation qui pointaient déjà le bout de leur nez au siècle dernier. Ce que montre Orwell avec brio, c'est moins les méfaits d'un communisme futur que la forme que pourrait prendre la structure sociale d'un état totalitaire ayant les moyens idéologiques et matériels d'asseoir sa domination sur les individus. Si tu veux une analyse critique des dysfonctionnements du communisme à la soviétique, je te conseille "Animal Farm", qui prove d'ailleurs que le père Orwell n'était pas si nul en prédiction du futur vu que la fable va jusqu'à comment les pontes coco d'un temps deviendront les oligarques capitalistes d'aujourd'hui.
Sinon, je n'ai pas une lecture biblique d'Orwell ni de quiconque, je ne suis pas l'homme d'une seule bible (biblos, c'est juste "un livre" en grec ancien je crois ?), mais force m'est de trouver que Orwell sans être un dieu, à écrit des tas de choses intéressantes.
Pour la petite histoire, je suis athée mais je me suis farci tout le nouveau testament (j'ai pas osé tout l'ancien, y'a trops de sexe et de violence dedans et j'ai un petit esprit fragile), et je vais bientôt attaquer l'ascenscion des sourates du coran pour voir si ça colle avec ce que j'entends les musulmans en dire. Il faut se méfier des hommes d'un seul livre, mais tant qu'à parler d'un livre autant en parler en l'ayant lu...
[^] # Re: J'ai comme un doute .
Posté par Bastes . En réponse au journal Big Brother restera un personnage de George Orwell.. Évalué à -1.
Quand j'ai dis "relis le livre" il fallait comprendre "relis le livre, ou lis-le avant de parler d'un truc que tu ne connais visiblement pas assez et le juger sur ces bases".
Je crois aussi avoir bien restitué le contexte en disant :
"Maintenant, Orwell écrivait à l'époque où le communisme faisait encore peur, et où le fascisme et le nazisme n'étaient pas très loin non plus dans les mémoires, d'où certains concepts un peu datés (mettre une caméra dans chaque foyer était de la science-fiction à l'époque, le communisme était une menace bien réelle pour l'anglais libéral moyen, si l'on voulait produire des romans à la tonne aujourd'hui on emploierait plutôt un ordinateur qu'une machine compliquée à base de miroirs...) mais certains le sont volontairement, pour montrer que l'état totalitaire y organise la stagnation technologique."
Effectivement en 1948 le nazisme et le fascisme n'était pas loin, et le communisme faisait peur en Angleterre, sauf erreur de ma part. D'ailleurs, comme c'était un peu une époque très Stalinienne si j'ai bonne mémoire, d'où les clins d'oeil aux procès où les accusés devaient faire leur auto-critique comme dans la fin du bouquin.
Et je ne crois pas avoir trahi l'auteur sur les points essentiels, tout au plus ai-je émis par-ci par-là un petit commentaire personnel. Et je suis sûr ne de pas avoir trahi l'auteur sur ce point crucial : sa vision de l'avenir social va beaucoup plus loin que la critique du Stalinisme et comporte une analyse de tendances de la mondialisation qui pointaient déjà le bout de leur nez au siècle dernier. Ce que montre Orwell avec brio, c'est moins les méfaits d'un communisme futur que la forme que pourrait prendre la structure sociale d'un état totalitaire ayant les moyens idéologiques et matériels d'asseoir sa domination sur les individus. Si tu veux une analyse critique des dysfonctionnements du communisme à la soviétique, je te conseille "Animal Farm", qui prove d'ailleurs que le père Orwell n'était pas si nul en prédiction du futur vu que la fable va jusqu'à comment les pontes coco d'un temps deviendront les oligarques capitalistes d'aujourd'hui.
Sinon, je n'ai pas une lecture biblique d'Orwell ni de quiconque, je ne suis pas l'homme d'une seule bible (biblos, c'est juste "un livre" en grec ancien je crois ?), mais force m'est de trouver que Orwell sans être un dieu, à écrit des tas de choses intéressantes.
Pour la petite histoire, je suis athée mais je me suis farci tout le nouveau testament (j'ai pas osé tout l'ancien, y'a trops de sexe et de violence dedans et j'ai un petit esprit fragile), et je vais bientôt attaquer l'ascenscion des sourates du coran pour voir si ça colle avec ce que j'entends les musulmans en dire. Il faut se méfier des hommes d'un seul livre, mais tant qu'à parler d'un livre autant en parler en l'ayant lu...