"Protocole ou format de fichier fermé = prise en otage (y compris de tierces personnes)"
Bon, je pousse un coup de gueule, c'est pas contre toi spécialement mais c'est toi qui va prendre pour tous les autres, et en particulier les journaleux et les usagers pas content : arrêtez d'utiliser l'expression "prise en otage" à tout bout de champs !
Je suis pas sûr qu'on puisse comparer l'expérience d'Ingrid Bétancourt à celle d'un utilisateur qui reçoit un .doc ou d'un usager du train qui veut prendre le train le jour d'une grève. Dans le premier cas, il y a un risque mortel qu'on ne peut pas supprimer (à moins d'éliminer la menace), dans les deux autres, il y a une simple gêne, et encore, les solutions de remplacement existent.
Cette expression a le don de m'énerver chaque fois que je l'entends et je souhaite à tous ceux qui l'emploie à mauvais escient d'être un jour victime d'une vraie prise d'otage pour bien comprendre la différence entre les deux.
[^] # Re: Le vrai problème
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Ras-le-bol des utilisateurs de logiciels de tout bord !!!. Évalué à 4.
Bon, je pousse un coup de gueule, c'est pas contre toi spécialement mais c'est toi qui va prendre pour tous les autres, et en particulier les journaleux et les usagers pas content : arrêtez d'utiliser l'expression "prise en otage" à tout bout de champs !
Je suis pas sûr qu'on puisse comparer l'expérience d'Ingrid Bétancourt à celle d'un utilisateur qui reçoit un .doc ou d'un usager du train qui veut prendre le train le jour d'une grève. Dans le premier cas, il y a un risque mortel qu'on ne peut pas supprimer (à moins d'éliminer la menace), dans les deux autres, il y a une simple gêne, et encore, les solutions de remplacement existent.
Cette expression a le don de m'énerver chaque fois que je l'entends et je souhaite à tous ceux qui l'emploie à mauvais escient d'être un jour victime d'une vraie prise d'otage pour bien comprendre la différence entre les deux.