• [^] # Logiciels libres ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Sélection de logiciels libres pour WinXP/Vista. Évalué à 3.

    Salut,

    Juste une petite remarque comme ça en passant : l'auteur du journal a fait une jolie liste en faisant bien attention à ne recommander (autant que possible) que des logiciels libres. Dans tous les cas une des idées sougacentes fortes de ce message c'est qu'il n'est pas sain de négliger la notion de propritété intelectuelle --- par exemple en pratiquant la copie illicite de photoshop --- et ce quelque soient les dérives du système et du droit.

    Là, en cliquant sur les trois liens recommandés, je ne trouve aucun logiciel mentionnant clairement (et donc de manière facilement accessible) la licence sous laquelle il est distribué --- sauf peut-être un paragraphe très eliptique pour XnView. Loin de moi l'idée de critiquer ces s/bloatware/logiciels mais il me semble que les pages sur lesquelles ils sont présentés s'inscrivent dans une droite ligne de contre-culture anti droit d'auteur à la MS. Typiquement le genre de contenant qu'on ne s'attend pas à voir recommandé sur un site comme linuxfr. Je m'explique. Pour les utilisateurs de logiciels libre, la license d'utilisation/distribution est quelque chose de si important qu'on la trouve (presque) systématiquement mise en avant. Par exemple on pourra se référer à http://www.clamav.net/, http://lxde.sourceforge.net/gpicview/, http://projects.gnome.org/rhythmbox/ ). D'un autre côté (obscure), la licence est considérée comme un piège à utilisateurs. Elle est bien souvent, inacceptable, illégale, rédigée dans un jargon incompréhensible et de préférence se trouve cachée pour l'utilisateur (cf. la licence de flash qui interdisait aux gens qui utilisait ce lecteur de participer au développement d'un projet concurrent où encore le CLUF de dell qu'il faut accpeté sans le lire au premier démarrage des machines, puisqu'il n'est pas affiché lorsque l'appui de n'importe quelle touche revient à l'accepter et n'est pas joint sous forme papier). Parfois les entreprises de cet autre côté encouragent aussi les infractions à la loi et utilisent le miroirs aux alouettes de la licence cachée pour séduire des utilisateurs qui ensuite, ayant grandi ou trouver un emploi deviendront des clients ou des prescripteurs pour les clients solvables...

    Tout ça pour dire que je ne suis pas un grand fan de la culture des « shareware » et autres versions d'essais. Et encore moins des softs piratés ou sans licence claire. Mais bon de toutes façons je suis vacciné : je n'utilise même plus livna ...

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace