Eh oui, le problème des sous-traitants. La grande entreprise commence une gamme en interne. Ce sont de braves ingénieurs sérieux, mal payés, bossant 20 heures sur 24 qui conçoivent un produit de qualité. Ensuite quand tout marche bien on nomme un super commercial à la tête de tout ça, il augmente les marges à tout va pour justifier son salaire mirobolant et les tonnes de petit fours qu'il engloutit dans des réunions. Pour cela il vire le personnel propre de l'entreprise et embauche des sous-traitants en fermant les yeux sur leurs méthodes. C'est sans-doute, ce qu'en language magageurial/commercial on appel faire preuve de créativité, d'innovation et d'esprit d'entreprise. Là, la qualité des produits baisse, mais comme de toutes façons les « concurrents » (collègues plutôt) ont exactement la même manière d'innover, les consommateurs ne peuvent rien faire et le produit se vend tout de même. Et s'il ne se vend pas assez, on appel le grand patron qui invite son copain sur un yacht et l'année suivante on pond une loi pour imposer aux consommateurs d'acheter le produit. Et comme il ne faut pas embêter un grand capitaine d'industrie, la loi oublie sa justification écologique en imposant pas de durée de vie minimale pour les ampoules...
[^] # Re: Boarf
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Interdiction des ampoules à incandescence. Évalué à 7.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace