ce dernier n'etait pas activement exploite, raison pour laquelle on a prefere tester le patch plus longtemps
Je trouve cet argumentation irrecevable. Il faut attendre que la faille soit ACTIVEMENT exploitée pour qu'elle soit patchée ? Il y a un vrai marché noir des exploits : un acheteur pourrait très bien demander l'exclusivité et l'utiliser pour des cibles précises. Bien sûr, la personne qui découvre la faille peut aussi choisir de ne pas la diffuser et l'exploiter pour sa pomme. Microsoft attend que suffisamment de sociétés soient impactées pour patcher ?
Et non, si tu regardes les patchs kernel de Redhat par exemple (...)
Pourquoi tu te focalises sur RedHat, tu as un dent contre eux ? Est-ce que RedHat entre en concurrence avec Microsoft, c'est pour ça qu'il faut absolument trouver les défauts de cet OS ?
[au sujet du patchage de noyau à chaud] Bref, dans la majorite des cas, impossible.
Un étudiant motivé a réussi à tenir 2 ans sans rebooter tout en patchant son noyau (84% des patchs appliqués à chaud sans modif, et les autres avec modif). Il semble qu'une boîte ait été fondée autour de ce service qui se vend maintenant (tout en restant GPL).
la raison du groupement des patchs c'est justement que les entreprises le demandent (...) A chaque patch elles doivent revalider leurs applications, il est plus simple pour elles de le faire une fois pour tous les patchs que tous les 5 jours.
Je ne comprend pas en quoi c'est plus simple. Disons pour l'exemple qu'Ubuntu propose une mise à jour par jour et que Windows en propose 30 par mois (ce qui donne aussi 1 par jour). Bah si tu prends 3 jours pour étudier (tester/valider) une màj Ubuntu, tu seras exposé durant 3 jours à une faille donnée. Si tu prends 2 jours pour étudier les 30 màj Windows, tu seras exposé à 30 failles durant 2 jours. Je pense donc que Windows est plus longtemps exposés aux failles. J'ai pris des nombres un peu au pif juste pour illustrer mon idée.
Le travers de la solution Microsoft est que si une faille apparait le lendemain de la publication de toutes les màj, il faudra attendre un mois pour qu'elle soit corrigée. La période d'exposition à la faille est plus longue.
Il semble que Microsoft n'aime pas la mesure de la durée durant laquelle l'OS est exposé à une faille donnée. Je pense que justement avec cette mesure ils s'en sortent moins bien que les autres, or ça me semble être la plus proche de la réalité.
[^] # Re: Hum, qualité ok, mais de là à attendre 7 ans ...
Posté par Victor STINNER (site web personnel) . En réponse au journal Vitesse vs. Qualite, vous choisissez quoi ?. Évalué à 7.
Je trouve cet argumentation irrecevable. Il faut attendre que la faille soit ACTIVEMENT exploitée pour qu'elle soit patchée ? Il y a un vrai marché noir des exploits : un acheteur pourrait très bien demander l'exclusivité et l'utiliser pour des cibles précises. Bien sûr, la personne qui découvre la faille peut aussi choisir de ne pas la diffuser et l'exploiter pour sa pomme. Microsoft attend que suffisamment de sociétés soient impactées pour patcher ?
Et non, si tu regardes les patchs kernel de Redhat par exemple (...)
Pourquoi tu te focalises sur RedHat, tu as un dent contre eux ? Est-ce que RedHat entre en concurrence avec Microsoft, c'est pour ça qu'il faut absolument trouver les défauts de cet OS ?
[au sujet du patchage de noyau à chaud] Bref, dans la majorite des cas, impossible.
Renseigne toi un peu au lieu de diffuser de fausses informations :
http://www.ksplice.com/cve-evaluation
Un étudiant motivé a réussi à tenir 2 ans sans rebooter tout en patchant son noyau (84% des patchs appliqués à chaud sans modif, et les autres avec modif). Il semble qu'une boîte ait été fondée autour de ce service qui se vend maintenant (tout en restant GPL).
la raison du groupement des patchs c'est justement que les entreprises le demandent (...) A chaque patch elles doivent revalider leurs applications, il est plus simple pour elles de le faire une fois pour tous les patchs que tous les 5 jours.
Je ne comprend pas en quoi c'est plus simple. Disons pour l'exemple qu'Ubuntu propose une mise à jour par jour et que Windows en propose 30 par mois (ce qui donne aussi 1 par jour). Bah si tu prends 3 jours pour étudier (tester/valider) une màj Ubuntu, tu seras exposé durant 3 jours à une faille donnée. Si tu prends 2 jours pour étudier les 30 màj Windows, tu seras exposé à 30 failles durant 2 jours. Je pense donc que Windows est plus longtemps exposés aux failles. J'ai pris des nombres un peu au pif juste pour illustrer mon idée.
Le travers de la solution Microsoft est que si une faille apparait le lendemain de la publication de toutes les màj, il faudra attendre un mois pour qu'elle soit corrigée. La période d'exposition à la faille est plus longue.
Il semble que Microsoft n'aime pas la mesure de la durée durant laquelle l'OS est exposé à une faille donnée. Je pense que justement avec cette mesure ils s'en sortent moins bien que les autres, or ça me semble être la plus proche de la réalité.