Le problème c'est qu'il a probablement commencé par être simple (j'ai pas vraiment suivi ses débuts, mais au vu du résultat je pense que c'est le scénario le plus probable) puis qu'il a suivi une croissance organique bancale - sans les révisions d'architecture nécessaires. Du coup rien que le scénario extrêmement banal suivant a nécessité à un collègue de nombreuses heures de prise de tête pour que ça "marchote" (c'était pas destiné à un produit, donc pas de test de robustesse, etc...)
Un disque externe USB qu'on peut brancher / débrancher à l'envie.
Il a un nom fixé (inféré à partir de son numéro de série) dans /dev/
Il se monte tout seul quand on le branche sur un point de montage qui lui est dédié.
Son contenu est exporté en NFS via le point de montage (il y en a qu'un) quand il est branché.
L'export est terminé et le point de montage est nettoyé quand il est débranché.
(y a du udev en jeu mais aussi pleins d'autres trucs, et malgré qu'on soit sur le même système personne ne couche correctement avec son voisin sans l'aide d'un gourou ayant de nombreuses années d'expériences)
De plus l'idée de parser les conf udev et de les générer en script shell est vraiment délirante (faudra que je vérifie s'ils sont pas en train de revenir à la raison dans les dernières versions).
Je ne suis pas à priori contre l'intégration de tas de petits outils simples si leur périmètres sont définis correctement, et que l'intégration est soignée. Sauf que ça fait belle lurette que j'ai pas vu ces conditions remplies dans le monde GNU/Linux couches basses userspace ; exemple à la con illustrant les limites du bazar perpétuel : ifplugd + des vlans et un mélange de dhcp et confs statiques. Vous m'en direz des nouvelles. Où encore les workarounds délirants à base de pause de X secondes au démarrage des machines parce que le démon XYZ se met en background très tôt et que la suite du boot dépend du fait qu'il ait fait un peu de taf, et qu'on prie pour que X secondes soit ok pour qu'il ait fait un tel taf (et que les ressources dont il dépend pour faire ce raf soient OK...)
Tout ça marchotte. Des fois. D'autres fois ça augmente le coût d'utilisation de GNU/Linux d'une manière absurde. Bref c'est très bancal.
En résumé ça fait longtemps qu'on aurait du mettre l'architecture à base de sysvinit, de /etc/init.d simpliste et de culte irrationnel du script shell (enfin des petites scripts simples why not, des programmes de plusieurs milliers de lignes, ... no comment) à la poubelle pour obtenir un système solide, et malheureusement bien que udev soit assez récent mon opinion est qu'il est tombé (comme des tonnes d'autres outils) en plein dans les travers du culte d'unix tel qu'il était dans les années 70-80.
[^] # Re: Avis perso
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal Béranger passe à Windows. Évalué à 3.
Un disque externe USB qu'on peut brancher / débrancher à l'envie.
Il a un nom fixé (inféré à partir de son numéro de série) dans /dev/
Il se monte tout seul quand on le branche sur un point de montage qui lui est dédié.
Son contenu est exporté en NFS via le point de montage (il y en a qu'un) quand il est branché.
L'export est terminé et le point de montage est nettoyé quand il est débranché.
(y a du udev en jeu mais aussi pleins d'autres trucs, et malgré qu'on soit sur le même système personne ne couche correctement avec son voisin sans l'aide d'un gourou ayant de nombreuses années d'expériences)
De plus l'idée de parser les conf udev et de les générer en script shell est vraiment délirante (faudra que je vérifie s'ils sont pas en train de revenir à la raison dans les dernières versions).
Je ne suis pas à priori contre l'intégration de tas de petits outils simples si leur périmètres sont définis correctement, et que l'intégration est soignée. Sauf que ça fait belle lurette que j'ai pas vu ces conditions remplies dans le monde GNU/Linux couches basses userspace ; exemple à la con illustrant les limites du bazar perpétuel : ifplugd + des vlans et un mélange de dhcp et confs statiques. Vous m'en direz des nouvelles. Où encore les workarounds délirants à base de pause de X secondes au démarrage des machines parce que le démon XYZ se met en background très tôt et que la suite du boot dépend du fait qu'il ait fait un peu de taf, et qu'on prie pour que X secondes soit ok pour qu'il ait fait un tel taf (et que les ressources dont il dépend pour faire ce raf soient OK...)
Tout ça marchotte. Des fois. D'autres fois ça augmente le coût d'utilisation de GNU/Linux d'une manière absurde. Bref c'est très bancal.
En résumé ça fait longtemps qu'on aurait du mettre l'architecture à base de sysvinit, de /etc/init.d simpliste et de culte irrationnel du script shell (enfin des petites scripts simples why not, des programmes de plusieurs milliers de lignes, ... no comment) à la poubelle pour obtenir un système solide, et malheureusement bien que udev soit assez récent mon opinion est qu'il est tombé (comme des tonnes d'autres outils) en plein dans les travers du culte d'unix tel qu'il était dans les années 70-80.