C'est où la recherche privée ? j'ai beau chercher : je ne trouve pas.
Tout dépend de ce que l'on appelle recherche privée versus recherche publique...
Exemple d'actualité : l'Institut Pasteur, ou les deux Prix Nobels de Médecine 2008 franćais ont découvert le VIH et ou l'une y est toujours chef d'unité, est une fondation de droit privé.
Les fonds de cet institut repose pour un tier sur les dons et Legs, un autre tier sur les fonds propres (partenariats divers, valorisation des découvertes - dont vente de licenses aux pharmaceutiques - , etc) et un petit tier provient de l'état, tant pour financer des missions de santé publique que comme subventions à la recherche (ce tier est par ailleurs en baisse de 6% entre 2007 et 2008, contrairement aux dires du gouvernement).
D'un aurte coté, les chercheurs présents sur le site sont pour moitié salariés Pasteur, un quart CNRS et un quart INSERM (très grossièrement arrondis).
Difficile donc de dire que la recherche qui y est menée l'est uniquement par le privé ou par le publique. Maintenant, ce qui est sur c'est que sans le privé cet institut de recherche n'existerait pas ou plus.
Je ne veux pas du tout dire que je suis pour le système des brevets, bien au contraire, mais il faut bien voir que dans le domaine ultra-concurrenciel qu'est la recherche de financement pour ce genre d'activité très couteuse (quand on voit le prix que coute un séquenceur haut débit et toute l'infrastructure qui va derrière...), il n'est pas possible de calquer la recherche médicale sur le logiciel libre.
Maintenant, tout n'est pas complètement pourri non plus... Avec la publication des résultats dans des revues scientifiques et le nombre incroyable de coopérations entre équipes, on pourrait presque dire que le modèle des brevets est altéré pour se rapprocher d'une CC-NC. Certe, pour certains ce n'est pas libre, mais c'est quand même moins pire que le closed source.
[^] # Re: Pour l'information comme pour le code, j'aime bien connaitre les sou
Posté par sobek . En réponse au journal téléthon qui croyait tondre. Évalué à 3.
Tout dépend de ce que l'on appelle recherche privée versus recherche publique...
Exemple d'actualité : l'Institut Pasteur, ou les deux Prix Nobels de Médecine 2008 franćais ont découvert le VIH et ou l'une y est toujours chef d'unité, est une fondation de droit privé.
Les fonds de cet institut repose pour un tier sur les dons et Legs, un autre tier sur les fonds propres (partenariats divers, valorisation des découvertes - dont vente de licenses aux pharmaceutiques - , etc) et un petit tier provient de l'état, tant pour financer des missions de santé publique que comme subventions à la recherche (ce tier est par ailleurs en baisse de 6% entre 2007 et 2008, contrairement aux dires du gouvernement).
D'un aurte coté, les chercheurs présents sur le site sont pour moitié salariés Pasteur, un quart CNRS et un quart INSERM (très grossièrement arrondis).
Difficile donc de dire que la recherche qui y est menée l'est uniquement par le privé ou par le publique. Maintenant, ce qui est sur c'est que sans le privé cet institut de recherche n'existerait pas ou plus.
Je ne veux pas du tout dire que je suis pour le système des brevets, bien au contraire, mais il faut bien voir que dans le domaine ultra-concurrenciel qu'est la recherche de financement pour ce genre d'activité très couteuse (quand on voit le prix que coute un séquenceur haut débit et toute l'infrastructure qui va derrière...), il n'est pas possible de calquer la recherche médicale sur le logiciel libre.
Maintenant, tout n'est pas complètement pourri non plus... Avec la publication des résultats dans des revues scientifiques et le nombre incroyable de coopérations entre équipes, on pourrait presque dire que le modèle des brevets est altéré pour se rapprocher d'une CC-NC. Certe, pour certains ce n'est pas libre, mais c'est quand même moins pire que le closed source.