Oui, mais c'est une décision quasiment politique de la part du policier. Parce que manifester c'est un droit, ce n'est pas interdit.
Tu as le droit d'être où tu es, d'être sur le chemin d'un flic qui marche dans la rue, d'être devant lui au tourniquet du métro.
S'il te demande de bouger et que tu refuses, sans l'agresser non plus, il n'a pas comme seul recours de te rentrer dedans. C'est un choix de sa part de faire dégénérer la situation. Et ce n'est pas forcément un choix légitime...
C'est aussi un choix de ta part de la faire dégénérer, si tu refuses obstinément, y compris de le suivre au poste quand il te l'a demandé,et que tu te débats pour ne pas te laisser pousser vers la voiture, on est d'accord. Mais d'un côté comme de l'autre, *choisir* de faire dégénérer vers la violence n'est *pas a priori* un choix légitime. Tout dépend bien sûr de la situation. Mais crois-moi, heureusement que tout les flics ne répondent pas à la violence (même verbale), par la violence, ou en « rentrant dedans », parce que sinon, les émeutes grecques, on les aurait aussi en France...
[^] # Re: La raison des violance est simple ...
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal [HS] La révolte en Grèce. Évalué à 3.
Tu as le droit d'être où tu es, d'être sur le chemin d'un flic qui marche dans la rue, d'être devant lui au tourniquet du métro.
S'il te demande de bouger et que tu refuses, sans l'agresser non plus, il n'a pas comme seul recours de te rentrer dedans. C'est un choix de sa part de faire dégénérer la situation. Et ce n'est pas forcément un choix légitime...
C'est aussi un choix de ta part de la faire dégénérer, si tu refuses obstinément, y compris de le suivre au poste quand il te l'a demandé,et que tu te débats pour ne pas te laisser pousser vers la voiture, on est d'accord. Mais d'un côté comme de l'autre, *choisir* de faire dégénérer vers la violence n'est *pas a priori* un choix légitime. Tout dépend bien sûr de la situation. Mais crois-moi, heureusement que tout les flics ne répondent pas à la violence (même verbale), par la violence, ou en « rentrant dedans », parce que sinon, les émeutes grecques, on les aurait aussi en France...
Yth.