« "Et oui, j'ai des applis qui sont en 0.4.1 au lieu de 0.4.3. Et je m'en fous."
Toi peut-être. D'autres... Pas.
Pas mal de monde trouve que ce n'est pas acceptable. »
(Pas mal de monde = quelques geeks où quelques utilisateurs avertis pour un logiciel particulier — Mme Michou s’en fout)
Y’a un moment ou un autre il faut savoir faire un choix, on peut pas avoir la stabilité, la sécurité, et les dernières nouveautés à la fois. C’est le boulot du distributeur que de faire ce choix pour nous, et il y a autant de choix que d’options possibles. (Ça c’est pour le résumé de tout ce qui suit ;)
Ce n’est pas le développeur des applications qui proposent ce choix (lui il développe, son application c’est celle qui est dans le svn, il s’en tape des versions précédentes — en tant que dév.), mais le distributeur choisit ce qu’il privilégie, et vous choisissez votre distribution, au sens premier du terme.
Le gestionnaire de paquet (au sens large : le logiciel, le format adopté deb ou rpm, les serveurs, etc.) est l’élément central d’un distribution, car c’est la matérialisation technique et fonctionnelle, c’est lui qui fait le boulot du point de vue de l’utilisateur. Comment uniformiser ce truc ? Sachant que les choix techniques sont contraints par les choix stratégique et la philosophie de la distrib. choisie. Ce n’est pas qu’une question d’ego, c’est que les contraintes sont différentes, donc les solutions différentes. Et tant mieux, je suis ravi d’avoir le choix entre une distribution source, une grand public, une (supposée 0:) très stable, une avec une politique stricte ou pas avec les licences acceptées.
Rien que dans debian, entre stable, testing, sid, experimental on a un peu toute la gamme sans changer de distribution du moment qu’on accepte la debian. De la gentoo je me rappelle que j’avais les même possibilités via un mécanisme dont j’ai oublié le nom... (J’avoue je n’ai utilisé que ces deux-là)
La distribution des applications, des petits pains, ou des baffes, c’est du boulot. Les packageurs ne sont pas des sur-hommes, et un dev. n’a pas à faire ce boulot, s’il veut voir son application distribuée, il fait comme tout le monde, il pait, le fait ou attend une bonne volonté. Dans le proprio. c’est pas différent, entre le temps ou le Win est prêt et où il est dans les rayons il y a plusieurs jours/mois (rayez la mention inutile, je n’en ai aucune idée), on donne juste l’impression de l’immédiateté en faisant coïncider la pub. et la commercialisation, et il n’y a pas qu’un distributeur, l’éditeur doit contacter chacun d’eux, établir des contrats, etc.
Pour l’uniformisation, un distributeur « culturel » bien connu vendra le livre en centre-ville accompagné d’autre produits culturels, une grande surface ne le vendra peut-être même pas, un libraire le trouvera à coup sûr voir le commandera. Est-ce que quelqu’un s’est déjà plaint de ne pas avoir trouvé son livre sur La culture des escargots expliquée aux chasseurs en grande surface ? Et je ne parle pas des formats de poches&co. qui sont autant de façon différentes de distribuer la même œuvre.
(Pour info. je me suis retrouvé dans le cas où ne pas avoir la dernière version du noyau était emmerdant, car l’intégration d’iwl pour le wifi était en cours, bah dans ce cas là je suivais de près les sortis noyaux en outre-passant ma distribution. Il n’y a pas 36 000 solutions si on veut la dernière version d’un logiciel X tout de suite...)
[^] # Re: Problème sous linux aussi
Posté par nicoastro . En réponse au journal Maintenez votre Windows à jour.... Évalué à 7.
Toi peut-être. D'autres... Pas.
Pas mal de monde trouve que ce n'est pas acceptable. »
(Pas mal de monde = quelques geeks où quelques utilisateurs avertis pour un logiciel particulier — Mme Michou s’en fout)
Y’a un moment ou un autre il faut savoir faire un choix, on peut pas avoir la stabilité, la sécurité, et les dernières nouveautés à la fois. C’est le boulot du distributeur que de faire ce choix pour nous, et il y a autant de choix que d’options possibles. (Ça c’est pour le résumé de tout ce qui suit ;)
Ce n’est pas le développeur des applications qui proposent ce choix (lui il développe, son application c’est celle qui est dans le svn, il s’en tape des versions précédentes — en tant que dév.), mais le distributeur choisit ce qu’il privilégie, et vous choisissez votre distribution, au sens premier du terme.
Le gestionnaire de paquet (au sens large : le logiciel, le format adopté deb ou rpm, les serveurs, etc.) est l’élément central d’un distribution, car c’est la matérialisation technique et fonctionnelle, c’est lui qui fait le boulot du point de vue de l’utilisateur. Comment uniformiser ce truc ? Sachant que les choix techniques sont contraints par les choix stratégique et la philosophie de la distrib. choisie. Ce n’est pas qu’une question d’ego, c’est que les contraintes sont différentes, donc les solutions différentes. Et tant mieux, je suis ravi d’avoir le choix entre une distribution source, une grand public, une (supposée 0:) très stable, une avec une politique stricte ou pas avec les licences acceptées.
Rien que dans debian, entre stable, testing, sid, experimental on a un peu toute la gamme sans changer de distribution du moment qu’on accepte la debian. De la gentoo je me rappelle que j’avais les même possibilités via un mécanisme dont j’ai oublié le nom... (J’avoue je n’ai utilisé que ces deux-là)
La distribution des applications, des petits pains, ou des baffes, c’est du boulot. Les packageurs ne sont pas des sur-hommes, et un dev. n’a pas à faire ce boulot, s’il veut voir son application distribuée, il fait comme tout le monde, il pait, le fait ou attend une bonne volonté. Dans le proprio. c’est pas différent, entre le temps ou le Win est prêt et où il est dans les rayons il y a plusieurs jours/mois (rayez la mention inutile, je n’en ai aucune idée), on donne juste l’impression de l’immédiateté en faisant coïncider la pub. et la commercialisation, et il n’y a pas qu’un distributeur, l’éditeur doit contacter chacun d’eux, établir des contrats, etc.
Pour l’uniformisation, un distributeur « culturel » bien connu vendra le livre en centre-ville accompagné d’autre produits culturels, une grande surface ne le vendra peut-être même pas, un libraire le trouvera à coup sûr voir le commandera. Est-ce que quelqu’un s’est déjà plaint de ne pas avoir trouvé son livre sur La culture des escargots expliquée aux chasseurs en grande surface ? Et je ne parle pas des formats de poches&co. qui sont autant de façon différentes de distribuer la même œuvre.
(Pour info. je me suis retrouvé dans le cas où ne pas avoir la dernière version du noyau était emmerdant, car l’intégration d’iwl pour le wifi était en cours, bah dans ce cas là je suivais de près les sortis noyaux en outre-passant ma distribution. Il n’y a pas 36 000 solutions si on veut la dernière version d’un logiciel X tout de suite...)