• [^] # Re: mouais

    Posté par . En réponse au journal Parti Socialiste. Évalué à 1.

    Elle n'a pas pu repondre aux questions tout court. Ses reponses etaient quasi systematiquement "on verra" ou "on discutera avec les partenaires sociaux"

    C'est ce qu'elle appelle la démocratie participative. J'aime bien les français, toujours dans leurs contradictions : on leur impose des choses sans concertations, ils râlent (et ils ont raison). On leur propose de discuter autour d'une table avant de proposer des solutions, ils râlent également.

    Ce que personne ne semble avoir compris c'est que la politique n'est pas une succession de promesses. L'élection présidentielle ne devrait pas tourner autour de "moi je ferais ceci, moi je ferais cela", mais plutôt autour de "voici ma vision de la société, voici la mienne". Il n'y a pas eu de débat autour de la vision de la société mais plutôt une succession de promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent. Néanmoins, en approfondissant un peu le sujet, on arrivait bien à voir quelle société chaque candidat nous proposait (déjà entre la gauche et la droite, la vision n'est pas la même). Alors, quand Sarkozy s'est mis en action, je n'ai pas du tout été étonné. Tout le monde râle, mais tout ce qui est fait correspond à la vision de la société que se fait Nicolas Sarkozy. Alors c'est bien beau d'attendre des promesses, des propositions, mais si c'est pour avoir un projet de société différent de ce que vous attendez, ça vous fait une belle jambe. Dire que les politiques, c'est kif-kif bourricot est une belle erreur que nous payons cher. M'enfin, si ça plait à tous les français de voir notre modèle social tous les jours en miettes, faut pas qu'ils viennent ensuite pleurer. Si ça leur plait de dire qu'il faut supprimer des postes d'enseignants alors que notre système éducatif est déplorable, c'est leur problème et ceux de leurs enfants.

    Pas dur, son ton d'instutrice moralisatrice en a enerve plus d'un.
    Bah c'est bien. A se focaliser sur la forme et non sur le fond, on a ce que l'on mérite !