Agréable à utiliser mais difficile à apprendre, oui.
Je pense que l'accès à la documentation joue un grand rôle dans la difficulté d'un langage de programmation. Il y a quelques années quand j'en ai fait pour la première fois, la documentation d'haskell était aussi aguichante que le code pénal...
Mais si on a les bons profs, c'est très agréable de programmer en Haskell, notamment à cause du typage fort qui permet de détecter beaucoup d'erreurs à la compilation, de l'interpréteur qui permet de tester rapidement des fonctions (en C, créer un fichier, le sauvegarder, le compiler, le lancer...) et du côté fonctionnel (évaluation paresseuse, lambda-fonctions, compréhension de listes, définition récursive des fonctions - c'est la définition qui est récursive et pas seulement la fonction).
[^] # Re: contradictions
Posté par arronax . En réponse au journal Sortie du livre Real World Haskell. Évalué à 2.
Je pense que l'accès à la documentation joue un grand rôle dans la difficulté d'un langage de programmation. Il y a quelques années quand j'en ai fait pour la première fois, la documentation d'haskell était aussi aguichante que le code pénal...
Mais si on a les bons profs, c'est très agréable de programmer en Haskell, notamment à cause du typage fort qui permet de détecter beaucoup d'erreurs à la compilation, de l'interpréteur qui permet de tester rapidement des fonctions (en C, créer un fichier, le sauvegarder, le compiler, le lancer...) et du côté fonctionnel (évaluation paresseuse, lambda-fonctions, compréhension de listes, définition récursive des fonctions - c'est la définition qui est récursive et pas seulement la fonction).