Après les courriers déja cités j'ai reçu une lettre-type qui commençait par Suite à votre demande de résiliation et qui concluait que celle-ci était formellement impossible pour des raisons fallacieuses. Cette lettre était datée du 30 juillet et portait la date du 15 septembre sur le cachet de la poste... Pour corser le tout je disposais d'une liaison valide fournie par un nouveau FAI.
Philip Marlowe à Service National Consommateurs Mandarine Internet
Copie à : Monsieur le Médiateur Sam Spade
Recommandée avec accusé de réception
Le 25 septembre 2008
J'ai reçu le 16 septembre dernier de la part du service clients internet de Mandarine la lettre dont vous trouverez copie ci-jointe. J'ai conservé cette lettre, datée du 30 juillet, avec son enveloppe, qui porte la date du 15 septembre sur le cachet de la poste. J'ai immédiatement communiqué ces faits, ainsi que le contenu de la lettre à Monsieur Sam Spade, Médiateur auprès du Tribunal de Sin City, 99999 Donaldville, qui s'occupe de mes déboires avec vos collègues du service clients internet.
Comme la seule mention sensée que j'ai pu trouver sur la lettre susdite est celle de vos coordonnées, je vous contacte.
Je n'ai fait aucune demande de résiliation auprès du service clients internet de Mandarine. Mon contrat a été unilatéralement résilié par Mandarine, sans m'en informer explicitement. Je l'ai appris de manière indirecte, étant souscripteur de « mes services vitrifiés » en tant que triple client de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et d'abonnement Internet. Le contrat a effectivement été résilié et j'en ai deux preuves. La première est que j'ai depuis souscrit à un abonnement Internet auprès d'un autre fournisseur, qui fonctionne réellement, ce qui serait impossible si mon abonnement auprès de Mandarine était encore valide. La deuxième est que, comme client de téléphonie mobile Mandarine, je dispose d'une adresse de messagerie électronique du genre (mon numéro de téléphone mobile)@mandarine.fr. J'ai pu utiliser comme alias de cette boîte mon ancienne adresse d'abonné Internet à Mandarine, ce qui prouve que cette adresse avait été libérée au moment où je l'ai fait, vers le 22 juillet.
Vous pouvez demander au service clients internet qu'ils vous communiquent les courriers recommandés avec accusé de réception que je leur ai envoyés aux dates des 29 octobre, 10 décembre et 17 décembre de l'année 2007 ainsi que des 21 mars, 7 avril et 22 juillet de cette année, tous restés sans réponse. Dans ma dernière lettre à eux adressée, celle du 22 juillet, je constatais la résiliation de fait de mon abonnement. Tout ceci a été transmis à Monsieur le Médiateur Sam Spade. Je pense comprendre la raison de la lettre qui me demande des nouvelles de ma pseudo-demande de résiliation ainsi que celle des « anomalies » de date.
Je ne connais pas votre rôle exact, mais si vous en avez un je devrais finir par avoir de vos nouvelles.
Veuillez agréer l'assurance de mes sentiments les plus distingués.
Philip Marlowe
À la suite de cette lettre le Service National Consommateurs a pris contact avec moi par une vraie lettre qui m'était personnellement destinée dans laquelle un responsable regrettait ne pas avoir pu prendre contact directement avec moi par téléphone à mon domicile et m'indiquait un numéro de téléphone gratuit où le contacter personnellement. Quand j'ai pu le joindre, je lui ai expliqué ce qui s'était passé et, ceci fait, il a passé l'éponge sur la pseudo-ardoise que j'étais censé avoir. Happy end !
Ceci dit, si ces gens avaient voulu m'attaquer en justice, ils étaient vraiment mal partis !
# Il en manquait vraiment une
Posté par Philip Marlowe . En réponse au journal Différend commercial. Évalué à 6.
Philip Marlowe à Service National Consommateurs Mandarine Internet
Copie à : Monsieur le Médiateur Sam Spade
Recommandée avec accusé de réception
Le 25 septembre 2008
J'ai reçu le 16 septembre dernier de la part du service clients internet de Mandarine la lettre dont vous trouverez copie ci-jointe. J'ai conservé cette lettre, datée du 30 juillet, avec son enveloppe, qui porte la date du 15 septembre sur le cachet de la poste. J'ai immédiatement communiqué ces faits, ainsi que le contenu de la lettre à Monsieur Sam Spade, Médiateur auprès du Tribunal de Sin City, 99999 Donaldville, qui s'occupe de mes déboires avec vos collègues du service clients internet.
Comme la seule mention sensée que j'ai pu trouver sur la lettre susdite est celle de vos coordonnées, je vous contacte.
Je n'ai fait aucune demande de résiliation auprès du service clients internet de Mandarine. Mon contrat a été unilatéralement résilié par Mandarine, sans m'en informer explicitement. Je l'ai appris de manière indirecte, étant souscripteur de « mes services vitrifiés » en tant que triple client de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et d'abonnement Internet. Le contrat a effectivement été résilié et j'en ai deux preuves. La première est que j'ai depuis souscrit à un abonnement Internet auprès d'un autre fournisseur, qui fonctionne réellement, ce qui serait impossible si mon abonnement auprès de Mandarine était encore valide. La deuxième est que, comme client de téléphonie mobile Mandarine, je dispose d'une adresse de messagerie électronique du genre (mon numéro de téléphone mobile)@mandarine.fr. J'ai pu utiliser comme alias de cette boîte mon ancienne adresse d'abonné Internet à Mandarine, ce qui prouve que cette adresse avait été libérée au moment où je l'ai fait, vers le 22 juillet.
Vous pouvez demander au service clients internet qu'ils vous communiquent les courriers recommandés avec accusé de réception que je leur ai envoyés aux dates des 29 octobre, 10 décembre et 17 décembre de l'année 2007 ainsi que des 21 mars, 7 avril et 22 juillet de cette année, tous restés sans réponse. Dans ma dernière lettre à eux adressée, celle du 22 juillet, je constatais la résiliation de fait de mon abonnement. Tout ceci a été transmis à Monsieur le Médiateur Sam Spade. Je pense comprendre la raison de la lettre qui me demande des nouvelles de ma pseudo-demande de résiliation ainsi que celle des « anomalies » de date.
Je ne connais pas votre rôle exact, mais si vous en avez un je devrais finir par avoir de vos nouvelles.
Veuillez agréer l'assurance de mes sentiments les plus distingués.
Philip Marlowe
À la suite de cette lettre le Service National Consommateurs a pris contact avec moi par une vraie lettre qui m'était personnellement destinée dans laquelle un responsable regrettait ne pas avoir pu prendre contact directement avec moi par téléphone à mon domicile et m'indiquait un numéro de téléphone gratuit où le contacter personnellement. Quand j'ai pu le joindre, je lui ai expliqué ce qui s'était passé et, ceci fait, il a passé l'éponge sur la pseudo-ardoise que j'étais censé avoir. Happy end !
Ceci dit, si ces gens avaient voulu m'attaquer en justice, ils étaient vraiment mal partis !