• [^] # Re: RAR

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Noir Désir est de retour. Évalué à 2.

    Oui, c'est bien connu les oeuvres (je ne parle pas des LL) librement diffusables et modifiables permettent d'en vivre décemment pour un artiste qui souhaite en faire son métier et Jamendo était déjà un super tremplin.

    Comme déjà dit, il faut choisir : soit on fait les actes qui vont avec les paroles, soit c'est du marketing.
    Mais fustigier le capitalisme et s'en servir parce que c'est le "seul" moyen de vivre, ben ça montre que l'anti-capitalisme ne mène pas à une société viable.

    Encore une fois, on peut être engagé sur plein de sujet , il me parait un peu utopiste de croire qu'on ne sera jamais en contradiction dans ses actes

    Certes. Mais quand c'est sur le sujet principal (l'anti-capitalisme), ça fait doucement rire... C'est la beauté des anti-capitalistes : ils n'arrivent pas à démontrer que leur modèle de société voulu est viable. Mais bon, ce ne sont vraiment pas les seuls, je peux prendre comme exemple les anti-nucléaire qui sont encore chez EDF alors qu'il y a des fournisseurs d'énergie 100% verte depuis la libéralisation de l'énergie (une parole c'est facile, un geste plus dur?)

    ce que je dénonce c'est la critique facile

    argumente alors.
    Critique facile? Non, juste un constat : ils vivent du "capitalisme" façon Vivendi, ils donnent du fric à Vivendi, et ça ne les dérangent pas. Le constat est juste qu'ils vendent ce que le public veut entendre. Le constat est juste qu'il profite du capitalisme. Ce n'est pas forcement une critique, c'est juste un fait.
    Car sinon, on critiquerait pas mal de monde partout!

    Les majors ne sont pas influents que sur les consommateurs, les artistes aussi subissent leur dictat.

    Il y a des labels alternatif. Mais ils n'ont pas la même force de frappe. Choisir Vivendi est un choix de leur part. Ils ont pesé le pour et le contre, et ont priorisé l'argent au fait d'avoir une maison de disque plus alternative.

    C'est un choix qu'ils ont fait. Les défendre est facile ("les pauvres, ils n'ont pas le choix"), la réalité est différente...