moi j'étais sous redhat de la version 5.2 jusqu'à la 6.2, qui à mon avis a été la meilleure.
A chaque fois que j'ai mis à jour ma distrib, je me suis trouvé à réinstaller.
la 6.2 était très bien et hyper stable, mais commençait à dater alors j'ai voulu me la jouer warlordz et installer la 7.0, alors en version beta. celle là m'a pété à la gueule, et m'a guéri de redhat.
j'ai installé la debian potato (avec un peu de mal c'est vrai : ma première install a foiré, la seconde a réussi), et j'ai aimé.
Je n'ai depuis jamais eu à réinstaller linux, et je l'ai mis à jour en woody puis en unstable presque sans problèmes, à part la passage de XFree86 3.6 à 4, qui m'avait obligé à désinstaller Xfree86 complètement et à réinstaller la version 4 après.
les avantages de deb par rapport à redhat selon moi :
- la stabilité, mais c'est subjectif
- debian ne t'installe pas 150 trucs par défaut même quand tu spécifie à l'install que tu n'en veux pas (apache par défaut par exemple)
- make-kpkg et les mises à jour de noyau sans difficulté avec deb.
- le manque d'outils automatiques est compensé par une documentation pléthorique et des exemples commentés de config fournis dans la doc. ça fait qu'en utilisant Debian tu améliores ton niveau de connaissances sur linux en général.
- j'ai remarqué, à l'utilisation, que les dépendances cassées et les install de paquets foireux ne se réglaient pas bien avec rpm, et qu'à la logue on finissait presque invariablement par se retrouver avec un système qui fonctionnne mais dont la base de données deb ne correspond plus à la réalité.
- et c'est vrai qu'apt-get est un bonheur (même les downgrade ne posent aucun problème).
- le système de rapport de bug qui est un modèle, et pour chaque rapport envoyé au système j'ai eu une réponse de la part du mainteneur du paquet correspondant, et peu de temps après le problème était réglé, sauf si le bug est un bug du programme lui-même, auquel cas le mainteneur fait passer le rapport de bug au développeur.
voila c'est pas un troll c'est mon expérience personnelle.
[^] # Re: La progression de Debian révélateur ?
Posté par daniel . En réponse à la dépêche Sondages, sondages, sondages. Évalué à 0.
A chaque fois que j'ai mis à jour ma distrib, je me suis trouvé à réinstaller.
la 6.2 était très bien et hyper stable, mais commençait à dater alors j'ai voulu me la jouer warlordz et installer la 7.0, alors en version beta. celle là m'a pété à la gueule, et m'a guéri de redhat.
j'ai installé la debian potato (avec un peu de mal c'est vrai : ma première install a foiré, la seconde a réussi), et j'ai aimé.
Je n'ai depuis jamais eu à réinstaller linux, et je l'ai mis à jour en woody puis en unstable presque sans problèmes, à part la passage de XFree86 3.6 à 4, qui m'avait obligé à désinstaller Xfree86 complètement et à réinstaller la version 4 après.
les avantages de deb par rapport à redhat selon moi :
- la stabilité, mais c'est subjectif
- debian ne t'installe pas 150 trucs par défaut même quand tu spécifie à l'install que tu n'en veux pas (apache par défaut par exemple)
- make-kpkg et les mises à jour de noyau sans difficulté avec deb.
- le manque d'outils automatiques est compensé par une documentation pléthorique et des exemples commentés de config fournis dans la doc. ça fait qu'en utilisant Debian tu améliores ton niveau de connaissances sur linux en général.
- j'ai remarqué, à l'utilisation, que les dépendances cassées et les install de paquets foireux ne se réglaient pas bien avec rpm, et qu'à la logue on finissait presque invariablement par se retrouver avec un système qui fonctionnne mais dont la base de données deb ne correspond plus à la réalité.
- et c'est vrai qu'apt-get est un bonheur (même les downgrade ne posent aucun problème).
- le système de rapport de bug qui est un modèle, et pour chaque rapport envoyé au système j'ai eu une réponse de la part du mainteneur du paquet correspondant, et peu de temps après le problème était réglé, sauf si le bug est un bug du programme lui-même, auquel cas le mainteneur fait passer le rapport de bug au développeur.
voila c'est pas un troll c'est mon expérience personnelle.