Je ne connais que peu Scribus, mais il me semble qu’il faut prendre ce genre de logiciel par le « bon bout. » En l’occurence :
« Après avoir rapidement lu la documentation, en particulier sur la façon de créer des modèles et des gabarits (je n'ai d'ailleurs pas vraiment compris comment cela fonctionnait) [..] »
Or les styles et les gabarits&Co sont un passage obligé dans Scribus, il est très proche de LaTeX finalement à ce niveau là. On prépare le terrain question mise en forme, on écrit le contenu, et ensuite on met en forme, si on faisait des aller-retours incessants entre les deux ce logiciel serait à s’arracher les cheveux : 4 clics avant d’avoir accès à la page des styles de paragraphes et 2 pour fermer les fenêtres ouvertes. Je suppose que c’est voulu car on l’aurait fait exprès qu’on ne s’y serait pas pris autrement, juste histoire de forcer la main (ça a marché dans mon cas ;).
Par contre pour les reproches fait, il y a plus d’un an je n’avais pas tous ces problèmes, j’ai vérifié à tout hasard :
– pour la césure « extra > effectuer les césures » a suffit (faut pas s’attendre à un résultat du niveau de LaTeX non plus, quoiqu’il se foire pas mal dans les mots accentués lui aussi) ;
– polices incorporées par défaut (mais au moment de l’exportation on peut modifier ce comportement) ;
– pour les marges, cela se traite dans les styles de paragraphes (sinon « bouton droit > propriété > forme » permet de modifier toutes les marges du cadre directement) ;
– d’une manière générale, le « bouton droit > propriété » lance une fenêtre qui reste toujours ouverte chez moi, elle change avec l’objet sélectionné, et permet de régler précisement les alignements (je te donne raison sur ce point, il faut copier-coller les valeurs de position) ;
– il est vrai qu’il n’y a pas d’unités relatives, c’est bien dommage.
J’ai vérifié avec la version 1.3.3.12 (Debian testing). J’ai cru comprendre que le développement bougeait pas mal.
Personnellement j’en garde un très bon souvenir, un logiciel un peu difficile à prendre en main. Mais qui force l’utilisateur à faire les choses proprement en ce qui concerne les réglages de mise en forme, cela ne le rend pas du tout convivial à première vue, mais une fois qu’on a pris le pli il devient agréable. À ceux qui diront que ce n’est pas à l’utilisateur de s’adapter au logiciel, je dirai qu’il y a une nuance, le logiciel force l’utilisateur à s’adapter à une méthode de travail, ce qui est totalement différent.
Après faut voir ce qu’il peut donner en utilisation intensive...
# Chez moi ça marche©
Posté par nicoastro . En réponse au journal LaTeX pour les non-designers. Évalué à 7.
« Après avoir rapidement lu la documentation, en particulier sur la façon de créer des modèles et des gabarits (je n'ai d'ailleurs pas vraiment compris comment cela fonctionnait) [..] »
Or les styles et les gabarits&Co sont un passage obligé dans Scribus, il est très proche de LaTeX finalement à ce niveau là. On prépare le terrain question mise en forme, on écrit le contenu, et ensuite on met en forme, si on faisait des aller-retours incessants entre les deux ce logiciel serait à s’arracher les cheveux : 4 clics avant d’avoir accès à la page des styles de paragraphes et 2 pour fermer les fenêtres ouvertes. Je suppose que c’est voulu car on l’aurait fait exprès qu’on ne s’y serait pas pris autrement, juste histoire de forcer la main (ça a marché dans mon cas ;).
Par contre pour les reproches fait, il y a plus d’un an je n’avais pas tous ces problèmes, j’ai vérifié à tout hasard :
– pour la césure « extra > effectuer les césures » a suffit (faut pas s’attendre à un résultat du niveau de LaTeX non plus, quoiqu’il se foire pas mal dans les mots accentués lui aussi) ;
– polices incorporées par défaut (mais au moment de l’exportation on peut modifier ce comportement) ;
– pour les marges, cela se traite dans les styles de paragraphes (sinon « bouton droit > propriété > forme » permet de modifier toutes les marges du cadre directement) ;
– d’une manière générale, le « bouton droit > propriété » lance une fenêtre qui reste toujours ouverte chez moi, elle change avec l’objet sélectionné, et permet de régler précisement les alignements (je te donne raison sur ce point, il faut copier-coller les valeurs de position) ;
– il est vrai qu’il n’y a pas d’unités relatives, c’est bien dommage.
J’ai vérifié avec la version 1.3.3.12 (Debian testing). J’ai cru comprendre que le développement bougeait pas mal.
Personnellement j’en garde un très bon souvenir, un logiciel un peu difficile à prendre en main. Mais qui force l’utilisateur à faire les choses proprement en ce qui concerne les réglages de mise en forme, cela ne le rend pas du tout convivial à première vue, mais une fois qu’on a pris le pli il devient agréable. À ceux qui diront que ce n’est pas à l’utilisateur de s’adapter au logiciel, je dirai qu’il y a une nuance, le logiciel force l’utilisateur à s’adapter à une méthode de travail, ce qui est totalement différent.
Après faut voir ce qu’il peut donner en utilisation intensive...