L'article dit " « le gain de TCO (coût de revient, ndlr) sur le poste de travail est estimé à 18 % par rapport à Windows XP. » Un gain généré à 80 % par les économies sur les coûts logiciels."
Le calcul du TCO est chose complexe et assez fluctuante d'une méthodologie de mesure à l'autre (faute de plan comptable standard pour le mesurer, chaque grand cabinet a sa "formule magique).
En gros, le TCO se compose des coûts d'achat du hardware, des coûts du "support" hardware, des coûts d'achat des logiciels, des coûts de "support" des logiciels et des coûts de help-desk.
Les experts s'accordent toutefois à dire que le TCO dans le milieu bancaire est d'environ deux fois le TCO des autres secteurs.
Avec ma calculette, j'établis que 80% de 18% fait 14.4% font 14,4% du TCO inputables directement aux "coûts logiciels" des seuls logiciels de Microsoft. Ca me paraît tout de même énorme et exagérément surévalué.
Pour "faire du windows" (c'est à dire reproduire à isofonctionnalité les postes de travail windows), je ne suis vraiment pas persuadé que Linux ait un quelconque avantage financier.
Alors est-ce que ce projet a été l'occasion de repenser totalement les postes de travail concernés ou bien s'agit-il juste d'un effet d'annonce pour taquiner Microsoft avant de renégocier ses tarifs ?
# Du calcul du TCO
Posté par dinomasque . En réponse au journal La branche BHFM de la Société Générale migre sous Linux 20 % des postes de travail. Évalué à 4.
Le calcul du TCO est chose complexe et assez fluctuante d'une méthodologie de mesure à l'autre (faute de plan comptable standard pour le mesurer, chaque grand cabinet a sa "formule magique).
En gros, le TCO se compose des coûts d'achat du hardware, des coûts du "support" hardware, des coûts d'achat des logiciels, des coûts de "support" des logiciels et des coûts de help-desk.
Les experts s'accordent toutefois à dire que le TCO dans le milieu bancaire est d'environ deux fois le TCO des autres secteurs.
Avec ma calculette, j'établis que 80% de 18% fait 14.4% font 14,4% du TCO inputables directement aux "coûts logiciels" des seuls logiciels de Microsoft. Ca me paraît tout de même énorme et exagérément surévalué.
Pour "faire du windows" (c'est à dire reproduire à isofonctionnalité les postes de travail windows), je ne suis vraiment pas persuadé que Linux ait un quelconque avantage financier.
Alors est-ce que ce projet a été l'occasion de repenser totalement les postes de travail concernés ou bien s'agit-il juste d'un effet d'annonce pour taquiner Microsoft avant de renégocier ses tarifs ?
BeOS le faisait il y a 20 ans !