il a bien écrit LES journalistes
Effectivement. A vue de nez 90% des journalistes ne sont journalistes que de nom et de carte. Et comment les différencier des 10% qui restent ?
La démocratie implique de faire ces choix. Si on ne fait confiance ni à ceux qui portent ces choix ni à ceux qui les rapportent, le choix, et donc le vote est impossible. Il ne reste donc que l'anarchie (mais je n'y crois pas) ou un régime dictatorial.
Il reste d'autres voies que l'anarchie. Par exemple la voie d'une meilleure information. Et cette meilleure information ne consiste pas à nous innonder des fadaises dont ce journal est le sujet (même si c'est amusant)... ni a nous polluer l'esprit avec les joutes pré-électorales d'un pays où nous n'avons pas le droit de vote. Les élections étasuniennes représentent un gros pourcentage des temps/espaces média en France, et je crois que les 5 français et demi qui votent aux USA ne justifient pas cela. La seule justification est que lorsqu'on a du pain et des jeux, ça évite de parler des choses qui fâchent nos dirigeant.
Savoir que notre président est marié avec Machine, ce n'est pas de l'information, c'est du people.
Savoir qu'il affirmer qu'il va faire baisser le chômage, ce n'est pas non plus de l'information, c'est un mensonge (car si le chômage baisse, ce n'est pas grâce à lui puisque c'est en très grande partie conjoncturel. Et nos aimables présidents n'agissent plus sur la conjoncture depuis 40 ans).
L'information c'est, par exemple: Quels sont ses intérêts personnels pour être capable de tout sacrifier afin d'accéder au poste suprème ? Comment s'est-il comporté dans ses fonctions précédentes ? Quels ont été les résultats ?
Il me semble évident que si les votants avaient été informés sur les points que je viens de citer (informé en vrai, autant que pour les choses inutiles, aux heures de grande écoute) alors aucun des grands candidats n'auraient eus la moindre chance de passer au second tour. C'est valable en France comme dans la plupart des autres pays.
[^] # Re: Oh que si on en a quelque chose à faire
Posté par Kerro . En réponse au journal Mccain/Obama et l auto-dérision. Évalué à 3.
il a bien écrit LES journalistesEffectivement. A vue de nez 90% des journalistes ne sont journalistes que de nom et de carte. Et comment les différencier des 10% qui restent ?
La démocratie implique de faire ces choix. Si on ne fait confiance ni à ceux qui portent ces choix ni à ceux qui les rapportent, le choix, et donc le vote est impossible. Il ne reste donc que l'anarchie (mais je n'y crois pas) ou un régime dictatorial.Il reste d'autres voies que l'anarchie. Par exemple la voie d'une meilleure information. Et cette meilleure information ne consiste pas à nous innonder des fadaises dont ce journal est le sujet (même si c'est amusant)... ni a nous polluer l'esprit avec les joutes pré-électorales d'un pays où nous n'avons pas le droit de vote. Les élections étasuniennes représentent un gros pourcentage des temps/espaces média en France, et je crois que les 5 français et demi qui votent aux USA ne justifient pas cela. La seule justification est que lorsqu'on a du pain et des jeux, ça évite de parler des choses qui fâchent nos dirigeant.
Savoir que notre président est marié avec Machine, ce n'est pas de l'information, c'est du people.
Savoir qu'il affirmer qu'il va faire baisser le chômage, ce n'est pas non plus de l'information, c'est un mensonge (car si le chômage baisse, ce n'est pas grâce à lui puisque c'est en très grande partie conjoncturel. Et nos aimables présidents n'agissent plus sur la conjoncture depuis 40 ans).
L'information c'est, par exemple: Quels sont ses intérêts personnels pour être capable de tout sacrifier afin d'accéder au poste suprème ? Comment s'est-il comporté dans ses fonctions précédentes ? Quels ont été les résultats ?
Il me semble évident que si les votants avaient été informés sur les points que je viens de citer (informé en vrai, autant que pour les choses inutiles, aux heures de grande écoute) alors aucun des grands candidats n'auraient eus la moindre chance de passer au second tour. C'est valable en France comme dans la plupart des autres pays.