La possibilité de copie illimitée et de redistribution sans restriction est déjà quelque chose de caractéristique de l'informatique libre, que l'on ne retrouve pas dans les logiciels "gratuits" propriétaires non plus que dans les logiciels payants. Si l'usage de la redistribution passe, l'usage de la modification devrait s'en suit logiquement je pense.
Mais je trouve qu'un utilisateur devrait pouvoir se contenter d'utiliser le logiciel. Le seul fait d'apprécier utiliser un logiciel gratuit et librement redistribuable est déjà quelque chose de formidable par rapport à l'utilisation de logiciel propriétaire.
À mon avis, la force du logiciel libre, c'est son pragmatisme. On ne peut pas demander à tous les utilisateurs de programme informatique d'en choisir un plutôt qu'un autre pour des raison philosophiques ou politiques, car on s'éloigne du côté technique qui est tout de même la base de l'informatique-outil.
Pour quelqu'un de pressé qui veut quelque chose "qui marche", c'est difficile de lui proposer de contribuer par des patchs, etc, alors qu'il a besoin de faire son vrai boulot à côté.
Les arguments sur la modification du code source sont bizarrement les plus difficiles à accepter pour moi, car par définition le logiciel libre se définit comme un principe de partage pour le plus grand nombre, alors que la modification d'un soft demande bien souvent des qualifications techniques importantes.
Le côté un peu contradictoire de cet argument me gène un peu. Qu'en pensez vous ? Suis-je le seul schizophrène ici ?
[^] # Re: Puriste
Posté par dkremer . En réponse au journal Linux dans un magazine pour jeunes. Évalué à 4.
Mais je trouve qu'un utilisateur devrait pouvoir se contenter d'utiliser le logiciel. Le seul fait d'apprécier utiliser un logiciel gratuit et librement redistribuable est déjà quelque chose de formidable par rapport à l'utilisation de logiciel propriétaire.
À mon avis, la force du logiciel libre, c'est son pragmatisme. On ne peut pas demander à tous les utilisateurs de programme informatique d'en choisir un plutôt qu'un autre pour des raison philosophiques ou politiques, car on s'éloigne du côté technique qui est tout de même la base de l'informatique-outil.
Pour quelqu'un de pressé qui veut quelque chose "qui marche", c'est difficile de lui proposer de contribuer par des patchs, etc, alors qu'il a besoin de faire son vrai boulot à côté.
Les arguments sur la modification du code source sont bizarrement les plus difficiles à accepter pour moi, car par définition le logiciel libre se définit comme un principe de partage pour le plus grand nombre, alors que la modification d'un soft demande bien souvent des qualifications techniques importantes.
Le côté un peu contradictoire de cet argument me gène un peu. Qu'en pensez vous ? Suis-je le seul schizophrène ici ?