Ils voient maintenant le modèle américain s’effondrer et la
globalisation accroître la misère sociale."
Quel augmentation de la misère ? A part une diminution des crédit et la baisse des actions quel effet à la crise dans le "monde réel" ? Pour l'instant pas grand chose.
Et pour un pauvre qui n'a ni portefeuille boursier, ni les moyens de payer une maison, rien n'a changé.
C'est la situation actuelle qui laisse entrevoir un avenir sombre, mais pour l'instant, il n'y a rien de visible.
La célèbre phrase "privatisation des bénéfices et socialisation des pertes" est vraiment d'actualité.
Sachant que les lignes de crédit sont faite à des taux usuriers (AIG vie) ou entraine de rachat de capital à pas chère, je ne suis pas d'acccord.
Les actionnaires y perdent leur chemise récupérée par l'état, qui mets ainsi la main sur des actions de société à pas cher du tout. Une fois les problèmes de liquidités reglés, cela reste des sociétés qui font du profit.
L'état pourra faire de grosse plus value "plus tard".
# Misère social augmenté ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal La crise financière pour les nuls. Évalué à 4.
globalisation accroître la misère sociale."
Quel augmentation de la misère ? A part une diminution des crédit et la baisse des actions quel effet à la crise dans le "monde réel" ? Pour l'instant pas grand chose.
Et pour un pauvre qui n'a ni portefeuille boursier, ni les moyens de payer une maison, rien n'a changé.
C'est la situation actuelle qui laisse entrevoir un avenir sombre, mais pour l'instant, il n'y a rien de visible.
La célèbre phrase "privatisation des bénéfices et socialisation des pertes" est vraiment d'actualité.
Sachant que les lignes de crédit sont faite à des taux usuriers (AIG vie) ou entraine de rachat de capital à pas chère, je ne suis pas d'acccord.
Les actionnaires y perdent leur chemise récupérée par l'état, qui mets ainsi la main sur des actions de société à pas cher du tout. Une fois les problèmes de liquidités reglés, cela reste des sociétés qui font du profit.
L'état pourra faire de grosse plus value "plus tard".
"La première sécurité est la liberté"