Je pense que la réponse courte pourrait être : être libriste, oui ça implique ça, utiliser des logiciels libres, non.
Si je comprend bien ta phrase, ce que tu décris là (et plus bas sur l'écologie), c'est juste de l'intégrité, de la cohérence, pas de l'intégrisme. L'intégrisme sous-entend une part d'aveuglement, un refus d'objectivité.
Mais je reconnais que l'emploi de ce terme est plutôt malvenu, et frise allègrement le troll.
Le libriste, il aime surtout la philosophie sous-jacente, la qualité du logiciel est largement secondaire face à l'idée de la société qu'on bâtit.
Alors là, je ne suis plus du tout d'accord. La qualité est une notion centrale du logiciel libre; sinon, il suffirai de pondre un peu n'importe quoi, de dire "c'est libre", et voila? Je ne crois pas. Dès le début, il y a l'idée que le libre peut faire mieux que le propriétaire. Pas seulement plus libre, mais mieux sur (presque) tous les plans.
Pour ça, il y a deux chemins: soit s'acharner à améliorer la qualité des logiciels libres, ou bien déclarer que le fait d'être propriétaire est un tel défaut que ça rend caduque toute autre éventuelle qualité.
C'est cette seconde attitude que je constate de plus en plus dans le monde du libre, et qui m'attriste.
[^] # Re: je n'aurais pas dû poster ce journal...
Posté par drakmaniso . En réponse au journal Redesign du site "portfolio". Évalué à 4.
Si je comprend bien ta phrase, ce que tu décris là (et plus bas sur l'écologie), c'est juste de l'intégrité, de la cohérence, pas de l'intégrisme. L'intégrisme sous-entend une part d'aveuglement, un refus d'objectivité.
Mais je reconnais que l'emploi de ce terme est plutôt malvenu, et frise allègrement le troll.
Le libriste, il aime surtout la philosophie sous-jacente, la qualité du logiciel est largement secondaire face à l'idée de la société qu'on bâtit.
Alors là, je ne suis plus du tout d'accord. La qualité est une notion centrale du logiciel libre; sinon, il suffirai de pondre un peu n'importe quoi, de dire "c'est libre", et voila? Je ne crois pas. Dès le début, il y a l'idée que le libre peut faire mieux que le propriétaire. Pas seulement plus libre, mais mieux sur (presque) tous les plans.
Pour ça, il y a deux chemins: soit s'acharner à améliorer la qualité des logiciels libres, ou bien déclarer que le fait d'être propriétaire est un tel défaut que ça rend caduque toute autre éventuelle qualité.
C'est cette seconde attitude que je constate de plus en plus dans le monde du libre, et qui m'attriste.