Le xDSL consiste à coder les infos à transmettre en modulant une plage de fréquence inutilisé par le téléphone (ou POTS pour Plain Old Telephone Services).
Ainsi sur une paire de cuivre standard 4 ou 6/10ème on peut envoyer un signal à une fréquence variant entre 0 et 1,1 MHz sur une distance d'environ 6km (au delà l'attenuation bouffe les fréquences élevées). A ce stade il est très important d'oublier le concept de fréquence d'horloge de nos CPU (où l'on compte le nombre de changement par seconde), et de se représenter les différentes fréquences comme des notes de musique (un "la" n'a pas la meme fréquence qu'un "sol"...).
Donc les POTS tournent sur la bande 0 à 3,4 KHz. qui correspond au spectre de la voix humaine en analogique. Pour transmettre une conversation téléphonique on envoie une sinusoide sur ces fréquence et c'est tout. Il reste donc possible d'utiliser la plage qui va de 3,4 KHz à 1,1 MHz pour transmettre autre chose (dans notre cas : de l'IP), c'est la magie du xDSL.
Pour éviter de polluer les POTS on fixe un point de départ un poil plus loin que 3,4 KHz et on partage la BP en deux parts qui sont soit égales (SDSL) ou inégale (ADSL) avec un codage facile à mettre en place avec du matos pas cher et un débit théorique moyen (8 Mbit/s) ou alors on utilise un codage plus complexe qui augmente le débit de façon impressionante mais qui coûte très cher (HDSL : 34 Mbit/s) voire très, très, très cher (VDSL, 140 Mbit/s encore à l'état de vapor-ware).
Tout ça pour dire que ta proposition est fausse (basse fréquence = bas débit) basse fréqence = partie inférieure de la bande passante, le bas débit viens du fait que la plage de fréquence réservées à l'émission est deux fois plus petite que celle réservée à la réception...
[^] # Petit exposé
Posté par Moule Atarte . En réponse à la dépêche Chez Noos, finie la limitation d'upload. Évalué à 10.
fréquence moins grande = débit moins grand
Le xDSL consiste à coder les infos à transmettre en modulant une plage de fréquence inutilisé par le téléphone (ou POTS pour Plain Old Telephone Services).Ainsi sur une paire de cuivre standard 4 ou 6/10ème on peut envoyer un signal à une fréquence variant entre 0 et 1,1 MHz sur une distance d'environ 6km (au delà l'attenuation bouffe les fréquences élevées). A ce stade il est très important d'oublier le concept de fréquence d'horloge de nos CPU (où l'on compte le nombre de changement par seconde), et de se représenter les différentes fréquences comme des notes de musique (un "la" n'a pas la meme fréquence qu'un "sol"...).
Donc les POTS tournent sur la bande 0 à 3,4 KHz. qui correspond au spectre de la voix humaine en analogique. Pour transmettre une conversation téléphonique on envoie une sinusoide sur ces fréquence et c'est tout. Il reste donc possible d'utiliser la plage qui va de 3,4 KHz à 1,1 MHz pour transmettre autre chose (dans notre cas : de l'IP), c'est la magie du xDSL.Pour éviter de polluer les POTS on fixe un point de départ un poil plus loin que 3,4 KHz et on partage la BP en deux parts qui sont soit égales (SDSL) ou inégale (ADSL) avec un codage facile à mettre en place avec du matos pas cher et un débit théorique moyen (8 Mbit/s) ou alors on utilise un codage plus complexe qui augmente le débit de façon impressionante mais qui coûte très cher (HDSL : 34 Mbit/s) voire très, très, très cher (VDSL, 140 Mbit/s encore à l'état de vapor-ware).
Tout ça pour dire que ta proposition est fausse (basse fréquence = bas débit) basse fréqence = partie inférieure de la bande passante, le bas débit viens du fait que la plage de fréquence réservées à l'émission est deux fois plus petite que celle réservée à la réception...