Le problème est exactement le même problème que pour les logiciels propriétaires.
« J'ai acheté une version OEM de Windows. J'ai changé d'ordinateur et je n'ai pas pu le mettre sur le nouveau (alors que je l'ai acheté). Alors je l'ai craqué ».
La réponse du libriste va être que la personne n'a pas acheté le logiciel, mais le droit de l'écouter sous certaines conditions que tu as accepté (de façon forcé ou non) avant de l'utiliser.
Il en va de même pour la musique. Tu n'achètes pas la musique. Mais un droit de l'écouter sous certaines conditions. C'est exactement la même chose (c'est moins pire encore pour le logiciel, vu que il n'y a pas encore vraiment de vente forcée de musiques).
Alors ici, tout le monde trouve cela anormal pour le logiciel. Pourquoi en serait-il différent pour la musique.
Le problème actuelle, c'est que l'offre alternative est beaucoup moins grande en musique qu'en logiciel. Mais de mème que le non respect des licences génère le même ralentissement pour les autres moyens de diffusions que cela l'a fait pour les logiciels.
Il en va de même évidemment pour les films et émissions tété etc. Quand on souscrit à une offre, il faut tout prendre en compte. Si tu l'as eu au prix qui était donné, c'est peut-être du à cette limitation (on pourrait parler d'une version OEM de la vidéo).
Après, si tout le monde agissait en conséquence, et regarderait tout dans l'ensemble (le prix mais aussi les conditions), les services trop restrictifs se casserait la gueule.
Pour reciter Coluche : « Et dire que si les gens n'achetaient pas ça ne se vendrait plus ».
[^] # Re: Les internautes ne sont pas contre les artistes
Posté par seginus . En réponse au journal "Riposte graduée": Bruxelles rejette la requête de Nicolas Sarkozy!. Évalué à 3.
« J'ai acheté une version OEM de Windows. J'ai changé d'ordinateur et je n'ai pas pu le mettre sur le nouveau (alors que je l'ai acheté). Alors je l'ai craqué ».
La réponse du libriste va être que la personne n'a pas acheté le logiciel, mais le droit de l'écouter sous certaines conditions que tu as accepté (de façon forcé ou non) avant de l'utiliser.
Il en va de même pour la musique. Tu n'achètes pas la musique. Mais un droit de l'écouter sous certaines conditions. C'est exactement la même chose (c'est moins pire encore pour le logiciel, vu que il n'y a pas encore vraiment de vente forcée de musiques).
Alors ici, tout le monde trouve cela anormal pour le logiciel. Pourquoi en serait-il différent pour la musique.
Le problème actuelle, c'est que l'offre alternative est beaucoup moins grande en musique qu'en logiciel. Mais de mème que le non respect des licences génère le même ralentissement pour les autres moyens de diffusions que cela l'a fait pour les logiciels.
Il en va de même évidemment pour les films et émissions tété etc. Quand on souscrit à une offre, il faut tout prendre en compte. Si tu l'as eu au prix qui était donné, c'est peut-être du à cette limitation (on pourrait parler d'une version OEM de la vidéo).
Après, si tout le monde agissait en conséquence, et regarderait tout dans l'ensemble (le prix mais aussi les conditions), les services trop restrictifs se casserait la gueule.
Pour reciter Coluche : « Et dire que si les gens n'achetaient pas ça ne se vendrait plus ».