• [^] # Re: On retrolle sur le TCE?

    Posté par . En réponse au journal "Riposte graduée" : Nicolas Sarkozy appelle José Barroso à la rescousse. Évalué à 2.

    Démonstration forte intéressante...
    Reprenons la ensemble si tu le veux bien :

    "1 : - Tu es français (seul un francais à une assez grande geule pour expliquer aux AUTRES la raison de leur choix)"
    Mon pseudo aurait même du te mettre la puce à l'oreille en ce qui concerne mon département d'origine (je te souffle la réponse : je viens de Haute-corse. Pourquoi avoir rajouté "2b" ? Parce qu'à l'époque où je l'avais choisi, "windu" tout court était déjà pris sur certains sites Web)...
    Je vais en revanche t'avouer que tu as tout faux sur la fin de ta phrase : mon propos n'a jamais dit que quiconque avait eu tort de voter "oui" ou "non", je n'ai fait depuis le début que dire que, selon moi, les "nonistes" étaient, pour une grande partie, des voteurs-sanction de la politique du moment.

    2 : - Tu as participé de près ou de loin au référundum sur le TCE (cf que tu en parle plus qu'un simple touriste)."
    En effet : je l'ai lu (pas tout, je l'avoue), j'ai assisté/lu/vu des débats à ce sujet (mais je m'intéresse un peu à la politique depuis mon adolescence, donc ce n'est pas propre au TCE). Et bien sûr, j'ai voté.

    "Déjà tu te désolidarise du non : "le non l'avait emporté parce que", et tu essaie de lui trouver une raison particulière."
    Là où tu crois voir un aveu de ma part, moi j'ai simplement cherché à décrire les faits tels qu'ils m'ont semblé : pour moi, le "non" l'avait emporté parce que MM. Chirac et Raffarin étaient au plus bas dans l'opinion publique.
    Mon impression est fausse ? Possible. Cela ne change rien au fait que dans ma phrase, je n'ai pris part ni pour un camp ni pour l'autre.

    "3°) Tu n'es pas maso."
    100% d'accord sur ce point :-)

    "On constate donc que si le 1, 2, et le 3, sont vrai, alors la probabilité que tu ais voté pour le non est relativement faible."
    Ah bon ? Je n'ai toujours pas compris comment tu en arrives à un tel raisonnement...

    "De plus tes propos font état d'une chose assez connu : essayer de s'auto justifier :
    Ce n'est pas possible que TU te sois trompé. Ton raisonnement/opinion serait faux par rapports aux autres. Ainsi ceux qui ont voté contre ne l'ont pas fait parce que ton raisonnement/tes opinions ne leur convenait pas, mais pour une toute autre raison... en tout cas tu aimerais bien t'en persuader.
    Ce qui évite bien entendu toute remise en cause dans ce cas, vu que ce sont les autres, ces satanés "francais" qui n'ont pas compris qu'on votait pour le TCE et non pas contre chirac.
    "
    Ouais, c'est bien ce que j'avais cru comprendre à la lecture du précédent commentaire : tu crois depuis le début que je considère que les autres ont tous tort et que je pense être le seul à détenir la Vérité.
    bon, je t'invite à relire mes commentaires (ici ou ailleurs) et à me montrer quand j'aurais affirmé une telle chose.

    Je vais quand même conclure en révélant la chute de l'histoire : j'ai voté "non" !
    Oui, je sais tu n'y crois sans doute pas, mais je te le dis quand même...J'ai voté "non" car je considérais que le TCE apportait plus d'emmerdes qu'autres choses, je considérais qu'il était bien trop énorme, qu'il comportait bien trop de choses qui n'avaient rien à foutre dans une constitution (je me souviens de passages parlant de la règlementation de la pêche en Europe... On se demande bien ce que ce genre de choses, qui auraient plutôt du être légiférés, viennent foutre dans une constitution).
    Je sais qu'à coté de ça, il y avait de bonnes choses dedans, mais j'ai préféré voter "non", car je ne voulais pas d'une "victoire à la pyrrhus".
    Et j'anticipe ta prochaine éventuelle question : non, je ne regrette pas mon choix.

    J'oubliais... Je n'ai reproché à personne son vote. Que ce soit "oui" ou "non", que ce soit un vote-utile ou un vote-sanction. Chacun est libre de faire ce qu'il désire et je n'ai pas à juger les gens pour cela. Je te prierais donc d'éviter d'en faire autant à mon égard et de m'épargner tes conclusions hâtives.