En fait, si ton affirmation est exacte, ce n'est pas toujours totalement vrai.
En effet, on peut constater dans certaines conditions particulières (miellée, météo, saison, etc.) des séries d'essaims dit « secondaires » qui succèdent à ce phénomène d'essaim primaire. Ainsi, une même année, il peut arriver qu'une même ruche fasse ensuite essaimer une à deux reines jeunes après cette « vieille reine ». Exceptionellement trois ou quatre (jamais vu, mais il paraît).
Il peut donc, certaines années, y avoir plus d'essaims avec des reines jeunes que d'essaimes avec de vieilles reines. Mais on s'en rend en général compte car ces essaims « secondaires » apparaissent relativement tard en saison.
Bien entendu, en tant qu'apiculteurs, nous avons tout intérêt à ce que nos ruches n'essaiment pas d'elles même, car ce phénomène implique une perte sèche en abeilles, et donc en production de miel. Une ruche qui essaime ainsi perd en effet environ quinze jours de productivité, ce qui est énorme lorsque le phénomène se produit en période de miellée.
Diverses techniques existent afin d'éviter ceci, mais la principale consiste à « tirer » artificiellement des essaims avant la grosse période de miellée, ce qui permet par ailleurs de renouveller le cheptel décédé pendant l'hiver.
[^] # Re: Et en plus on les massacre !
Posté par Benjamin Lannoy . En réponse au journal Qu'allons nous devenir sans insectes polinisateurs ?. Évalué à 4.
En effet, on peut constater dans certaines conditions particulières (miellée, météo, saison, etc.) des séries d'essaims dit « secondaires » qui succèdent à ce phénomène d'essaim primaire. Ainsi, une même année, il peut arriver qu'une même ruche fasse ensuite essaimer une à deux reines jeunes après cette « vieille reine ». Exceptionellement trois ou quatre (jamais vu, mais il paraît).
Il peut donc, certaines années, y avoir plus d'essaims avec des reines jeunes que d'essaimes avec de vieilles reines. Mais on s'en rend en général compte car ces essaims « secondaires » apparaissent relativement tard en saison.
Bien entendu, en tant qu'apiculteurs, nous avons tout intérêt à ce que nos ruches n'essaiment pas d'elles même, car ce phénomène implique une perte sèche en abeilles, et donc en production de miel. Une ruche qui essaime ainsi perd en effet environ quinze jours de productivité, ce qui est énorme lorsque le phénomène se produit en période de miellée.
Diverses techniques existent afin d'éviter ceci, mais la principale consiste à « tirer » artificiellement des essaims avant la grosse période de miellée, ce qui permet par ailleurs de renouveller le cheptel décédé pendant l'hiver.