C'est une thématique abordée aussi par la FSF, mais le problème est légèrement différent.
Pour moi, le problème c'est la gestion de données qu'on envoie, et la nécessité d'y avoir accès pour ne pas être enfermés par le logiciel en ligne. Et ça dépend beaucoup de l'éditeur du service.
Les logiciels libres te garantissent que tu restes maître des documents qu'ils traitent et génèrent. Pour avoir cette même garantie d'une application en ligne, on a besoin de la parole de l'éditeur et voir si on peut réellement y accorder de la valeur. Je ne me souviens plus du nom, mais je crois me souvenir qu'il y a un début d'initiative de la part d'un groupe d'éditeurs de services sur le Web qui garantissent de te fournir tes données sous un format interopérable pour faire une sauvegarde ou changer de service.
L'autre possibilité, c'est d'utiliser des applications Web libres! Là, bien entendu, impossible de vérifier qu'il s'agit de la même version qui tourne, il faut faire confiance à l'éditeur.
Au passage, concernant ce sujet, il y a la licence GPL Afero qui permet de définir l'utilisation des services à distance comme un mode de distribution pour la GPL; s'il utilise un logiciel sous cette licence, il faut donc que l'éditeur fournisse le code. [http://www.fsf.org/licensing/licenses/agpl-3.0.html]
Selon moi, le logiciel libre et les protocoles ouverts ne sont pas suffisants pour répondre aux risques -- il faut y ajouter un soutien légal contre les abus des données privées (renforcer la CNIL -- faire un équivalent international) mais aussi et surtout que la communauté libre, comme elle remplace les logiciels propriétaires par des alternatives libres, remplace aussi les plateformes de services distants (pas forcément sur le Web uniquement) par des alternatives non seulement libres mais aussi décentralisées.
Un exemple c'est Jabber qui propose une approche décentralisée et qui, dans un monde idéal, remplacerait MSN et autres (y compris des services genre Twitter qui pourraient exister sous forme d'extensions).
# Effectivement
Posté par smc . En réponse au journal Chrome, les applications web et les logiciels libres en question. Évalué à 10.
Pour moi, le problème c'est la gestion de données qu'on envoie, et la nécessité d'y avoir accès pour ne pas être enfermés par le logiciel en ligne. Et ça dépend beaucoup de l'éditeur du service.
Les logiciels libres te garantissent que tu restes maître des documents qu'ils traitent et génèrent. Pour avoir cette même garantie d'une application en ligne, on a besoin de la parole de l'éditeur et voir si on peut réellement y accorder de la valeur. Je ne me souviens plus du nom, mais je crois me souvenir qu'il y a un début d'initiative de la part d'un groupe d'éditeurs de services sur le Web qui garantissent de te fournir tes données sous un format interopérable pour faire une sauvegarde ou changer de service.
L'autre possibilité, c'est d'utiliser des applications Web libres! Là, bien entendu, impossible de vérifier qu'il s'agit de la même version qui tourne, il faut faire confiance à l'éditeur.
Au passage, concernant ce sujet, il y a la licence GPL Afero qui permet de définir l'utilisation des services à distance comme un mode de distribution pour la GPL; s'il utilise un logiciel sous cette licence, il faut donc que l'éditeur fournisse le code. [http://www.fsf.org/licensing/licenses/agpl-3.0.html]
Selon moi, le logiciel libre et les protocoles ouverts ne sont pas suffisants pour répondre aux risques -- il faut y ajouter un soutien légal contre les abus des données privées (renforcer la CNIL -- faire un équivalent international) mais aussi et surtout que la communauté libre, comme elle remplace les logiciels propriétaires par des alternatives libres, remplace aussi les plateformes de services distants (pas forcément sur le Web uniquement) par des alternatives non seulement libres mais aussi décentralisées.
Un exemple c'est Jabber qui propose une approche décentralisée et qui, dans un monde idéal, remplacerait MSN et autres (y compris des services genre Twitter qui pourraient exister sous forme d'extensions).