les toutes meilleures ?????
euh pardon ????
tu oublies: les plus riches, les plus chanceuses, les plus malhonnétes.
Un bon exemple: lwn.net, c'est certainement le meilleur journal parlant de linux (attention, sous entendu , que je connaisse).
L'autre probléme: les investisseurs, il s'est agi surtout d'un surplus d'investisseurs de mauvaise qualité.
En fait de "bizness angels", la vague des start up s'est appuyée sur des "bizness pigeons", et maintenant s'ont entrainées dans la vague de fond des sociétés de trés haute qualité, dont les services sont de qualités et important pour le net.
Le probléme, tout ce qui avait du pognon voulait devenir un des risqueurs de capital (que ces noms sont grotesques!) et emporter 100 fois la mise sur un projet en en finançant 10. Le probléme c'est que quand paul allen finance 10 projets, tu peux etre surs que les 10 projets sont valables et qu'au moins un va marcher. Tout le monde n'avait pas l'expertise pour faire ça.
La suite était inévitable.
[^] # Re: Malheureux, mais normal!
Posté par imr . En réponse à la dépêche LWN en difficultés financières. Évalué à 4.
euh pardon ????
tu oublies: les plus riches, les plus chanceuses, les plus malhonnétes.
Un bon exemple: lwn.net, c'est certainement le meilleur journal parlant de linux (attention, sous entendu , que je connaisse).
L'autre probléme: les investisseurs, il s'est agi surtout d'un surplus d'investisseurs de mauvaise qualité.
En fait de "bizness angels", la vague des start up s'est appuyée sur des "bizness pigeons", et maintenant s'ont entrainées dans la vague de fond des sociétés de trés haute qualité, dont les services sont de qualités et important pour le net.
Le probléme, tout ce qui avait du pognon voulait devenir un des risqueurs de capital (que ces noms sont grotesques!) et emporter 100 fois la mise sur un projet en en finançant 10. Le probléme c'est que quand paul allen finance 10 projets, tu peux etre surs que les 10 projets sont valables et qu'au moins un va marcher. Tout le monde n'avait pas l'expertise pour faire ça.
La suite était inévitable.