J'espère qu'il y a quelques hackers pour utiliser RHN, surtout maintenant qu'il est quasi complètement en libre (remplacement de Oracle par PostgreSQL) en tant que SpaceWalk http://linuxfr.org/2008/06/21/24241.html
Après, si tu parlais de crackers, oui cela serait gênant, encore faudrait-il utiliser le bon terme :-).
Mais en entreprise, les mises à jour se doivent de suivre un processus de suivi des mises à jour : cela évite de casser les applications... ces process sont d'ailleurs souvent un peu trop lourds (planification, tests avec des équipes utilisateur pour la non-régression...) et empêchent les mises à jour de sécurité d'arriver jusqu'à la production (j'ai souvent constaté des serveurs non mis à jour depuis 2005, lors de leur mise en place... bon, ce n'était pas du GNU/Linux).
Justement, utiliser le RHN c'est avoir l'espoir d'avoir une équipe dont les prérogatives seraient de gérer les mises à jour et (notamment) arbitrer concernant la sécurité : actuellement, j'ai souvent constaté que seules les mises à jour liées à un problème majeur de sécurité sont prises en compte (ne pas toucher à quelque chose qui marche reste la prérogative qui prend le dessus la plupart du temps...).
[^] # Re: Encore une bonne raison...
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Intrusion sur les serveurs Fedora/Red Hat. Évalué à 3.
Après, si tu parlais de crackers, oui cela serait gênant, encore faudrait-il utiliser le bon terme :-).
Mais en entreprise, les mises à jour se doivent de suivre un processus de suivi des mises à jour : cela évite de casser les applications... ces process sont d'ailleurs souvent un peu trop lourds (planification, tests avec des équipes utilisateur pour la non-régression...) et empêchent les mises à jour de sécurité d'arriver jusqu'à la production (j'ai souvent constaté des serveurs non mis à jour depuis 2005, lors de leur mise en place... bon, ce n'était pas du GNU/Linux).
Justement, utiliser le RHN c'est avoir l'espoir d'avoir une équipe dont les prérogatives seraient de gérer les mises à jour et (notamment) arbitrer concernant la sécurité : actuellement, j'ai souvent constaté que seules les mises à jour liées à un problème majeur de sécurité sont prises en compte (ne pas toucher à quelque chose qui marche reste la prérogative qui prend le dessus la plupart du temps...).