Une chose qui m'inquiète: les systèmes de clefs publiques/privées sont faits, justement, pour qu'un serveur piraté ne soit qu'un serveur inutile. C'est fait pour que le pirate ne puisse pas générer de nouvelles signatures ni de nouvelles validations, etc.
Si dans ce cas le pirate à pu signer des paquets, c'est qu'un serveur accessible sur le réseau contient une clef secrète. Et ça, c'est le vrai problème. Qu'un serveur se fasse pirater de temps en temps, ça arrive (erreur humaine, exploit découvert il y a 10 minutes, intrusion physique, etc). Mais que la clef privée soit sur le réseau, argh, désolé mais pour moi ça ne passe pas. Une signature pour ce genre de chose se passe "hors bande", à partir d'une machine au mieux non reliée au réseau (transfert via disque-dur), au pire reliée avec uniquement des connexions de partage de fichiers (je lis le fichier à signer, je le signe, je place la nouvelle copie sur le serveur).
# Les clefs ne sont pas au coffre
Posté par Kerro . En réponse au journal Intrusion sur les serveurs Fedora/Red Hat. Évalué à 7.
Si dans ce cas le pirate à pu signer des paquets, c'est qu'un serveur accessible sur le réseau contient une clef secrète. Et ça, c'est le vrai problème. Qu'un serveur se fasse pirater de temps en temps, ça arrive (erreur humaine, exploit découvert il y a 10 minutes, intrusion physique, etc). Mais que la clef privée soit sur le réseau, argh, désolé mais pour moi ça ne passe pas. Une signature pour ce genre de chose se passe "hors bande", à partir d'une machine au mieux non reliée au réseau (transfert via disque-dur), au pire reliée avec uniquement des connexions de partage de fichiers (je lis le fichier à signer, je le signe, je place la nouvelle copie sur le serveur).