La doctrine offcielle du pari Le copyleft repose sur l'idée d'empêcher les utilisateurs d'avoir à choisir entre un logiciel libre non copylefté et un fork propriétaire techniquement avantageux de ce logiciel libre.
On peut voir ça comme une négation de la liberté de choix (et donc de la supériorité éthique et pragmatique que l'on peut prêter au logiciel libre).
Dans http://www.gnu.org/philosophy/x.fr.html on peut lire :
Les logiciels sans copyleft sont vulnérables à tous points de vue; il permet à quiconque de réaliser une version non-libre dominante, s'il investit suffisamment de moyens pour ajouter des fonctionnalités significatives importantes utilisant du code propriétaire. Les utilisateurs qui choisissent un logiciel basé sur des caractéristiques techniques, plutôt que sur la liberté, pourraient facilement être attirés par la version non-libre pour des questions de commodités à court terme.
En même temps, RMS a également écrit dans http://www.gnu.org/philosophy/why-copyleft.fr.html :
Nous ne polémiquons pas contre les licences « non-copyleft » (en fait, nous les recommandons ponctuellement dans certaines circonstances) mais les partisans de ces licences montrent, eux, une tendance marquée à la polémique contre la licence GPL.
Je me contenterait de relancer le troll en évoquant la rapprochitude confondante de nom entre Stallman et Staline ! ;)
[^] # Re: Linux roule pour la Corée du Nord
Posté par dinomasque . En réponse au journal Le jeu des sept erreurs. Évalué à 0.
La doctrine offcielle du pari Le copyleft repose sur l'idée d'empêcher les utilisateurs d'avoir à choisir entre un logiciel libre non copylefté et un fork propriétaire techniquement avantageux de ce logiciel libre.
On peut voir ça comme une négation de la liberté de choix (et donc de la supériorité éthique et pragmatique que l'on peut prêter au logiciel libre).
Dans http://www.gnu.org/philosophy/x.fr.html on peut lire :
Les logiciels sans copyleft sont vulnérables à tous points de vue; il permet à quiconque de réaliser une version non-libre dominante, s'il investit suffisamment de moyens pour ajouter des fonctionnalités significatives importantes utilisant du code propriétaire. Les utilisateurs qui choisissent un logiciel basé sur des caractéristiques techniques, plutôt que sur la liberté, pourraient facilement être attirés par la version non-libre pour des questions de commodités à court terme.
En même temps, RMS a également écrit dans http://www.gnu.org/philosophy/why-copyleft.fr.html :
Nous ne polémiquons pas contre les licences « non-copyleft » (en fait, nous les recommandons ponctuellement dans certaines circonstances) mais les partisans de ces licences montrent, eux, une tendance marquée à la polémique contre la licence GPL.
Je me contenterait de relancer le troll en évoquant la rapprochitude confondante de nom entre Stallman et Staline ! ;)
BeOS le faisait il y a 20 ans !