Je n'ai pas parlé des cartes bancaires frauduleuses ni des pages de fishing tout simplement parce qu'il n'en est pas question dans le post d'Octave.
C'est vrai, c'était dans son message du 31 juillet: Environ 140 serveurs ont été fermés. Principalement parce qu'ils ont été
commandés par le réseau de 15-20 hackeurs qui paient avec les cartes
bancaires volées. Ces serveurs sont utilisés pour les scans, l'hébergement
de page de phishing (afin de récupérer des nouvelles CB), à spammer et
d'autres abus.
le principal problème réside du fait qu'il fait confiance en une société sans légitimité
Je pense que tout le monde est d'accord avec cela. En plus c'est une entreprise étasuniène, ce qui n'est pas un gage de confiance.
La vraie question est plutôt: cette entreprise, si elle donne des informations correctes (j'en doute, mais admettons), peut-elle servir de base à OVH pour supprimer les machines problèmatiques ? Légalement non, mais dans la pratique, qui va soutenir le droit de diffuser des contenus manifestement illicites ?
[^] # Re: Un remplaçant pour OVH ?
Posté par Kerro . En réponse au journal OVH contre le peer-to-peer. Évalué à -1.
Je n'ai pas parlé des cartes bancaires frauduleuses ni des pages de fishing tout simplement parce qu'il n'en est pas question dans le post d'Octave.C'est vrai, c'était dans son message du 31 juillet:
Environ 140 serveurs ont été fermés. Principalement parce qu'ils ont été
commandés par le réseau de 15-20 hackeurs qui paient avec les cartes
bancaires volées. Ces serveurs sont utilisés pour les scans, l'hébergement
de page de phishing (afin de récupérer des nouvelles CB), à spammer et
d'autres abus.
le principal problème réside du fait qu'il fait confiance en une société sans légitimitéJe pense que tout le monde est d'accord avec cela. En plus c'est une entreprise étasuniène, ce qui n'est pas un gage de confiance.
La vraie question est plutôt: cette entreprise, si elle donne des informations correctes (j'en doute, mais admettons), peut-elle servir de base à OVH pour supprimer les machines problèmatiques ? Légalement non, mais dans la pratique, qui va soutenir le droit de diffuser des contenus manifestement illicites ?