Sauf que lorsque l'on est photographe professionnel on ne peut pas travailler avec The Gimp. L'absence de gestion 16 bits est juste rédhibitoire.
Bon, il faut quand même rétablir une réalité. Le 16 bits, c'est juste pour dire: c'est moi qui ait la plus grosse...enfin, les plus gros bits.
16 bits par canal, ça veut dire 2^(3*16) = 3x10^14 (env) couleurs différentes si je me trompe pas, pour 3 canaux RGB.
L'oeil humain n'est pas capable de distinguer ça. Déjà avec 8bits, il a du mal (preuve: créez une image en 8bits sur un canal, c'est à dire en niveaux de gris, et mettez y que des 1 et des 0... le premier qui fait la distinction des pixels m'envoie le premier spam!)
Et j'ose affirmer que le but ultime du photographe, c'est quand même que ses photos soient vues...
Pour ce qui est de l'édition, si on prend des formats petits, genre des livres ou des objets manipulables, l'élément important n'est pas la quantité de couleurs disponibles mais la définition d'impression (et donc à la source, la définition des images).
Pour ce qui est des grands formats, genre affiche 4x3m, approchez vous, et vous verrez que la définition est vraiment pourrie: on voit des gros points.
Enfin, pour terminer avec mon expérience personnelle, je suis photographe amateur (et je l'espère éclairé), je fais des stages photos et j'observe le travail de professionnels. Ceux-ci utilisent c'est vrai plus toshop que gimp. Mais c'est plus:
1- par habitude
2- parce que ça va plus vite (pour réaliser un enchainement d'opérations)
Et ce n'est pas parce qu'il manque des fonctionnalités à gimp.
En conclusion, je dirais que l'histoire du 16 bits, c'est la fonctionnalité ultime qui fait semblant de servir, et que certains présentent pour se rassurer et se persuader que le libre avec gimp, c'est-quand-même-nettement-moins-bien-la-preuve-les-pros-l'utilisent-pas.
[^] # Re: Euh...
Posté par PegaseYa . En réponse au journal Suite de "Ce qui manque à GNU/LINUX........ Évalué à 2.
Bon, il faut quand même rétablir une réalité. Le 16 bits, c'est juste pour dire: c'est moi qui ait la plus grosse...enfin, les plus gros bits.
16 bits par canal, ça veut dire 2^(3*16) = 3x10^14 (env) couleurs différentes si je me trompe pas, pour 3 canaux RGB.
L'oeil humain n'est pas capable de distinguer ça. Déjà avec 8bits, il a du mal (preuve: créez une image en 8bits sur un canal, c'est à dire en niveaux de gris, et mettez y que des 1 et des 0... le premier qui fait la distinction des pixels m'envoie le premier spam!)
Et j'ose affirmer que le but ultime du photographe, c'est quand même que ses photos soient vues...
Pour ce qui est de l'édition, si on prend des formats petits, genre des livres ou des objets manipulables, l'élément important n'est pas la quantité de couleurs disponibles mais la définition d'impression (et donc à la source, la définition des images).
Pour ce qui est des grands formats, genre affiche 4x3m, approchez vous, et vous verrez que la définition est vraiment pourrie: on voit des gros points.
Enfin, pour terminer avec mon expérience personnelle, je suis photographe amateur (et je l'espère éclairé), je fais des stages photos et j'observe le travail de professionnels. Ceux-ci utilisent c'est vrai plus toshop que gimp. Mais c'est plus:
1- par habitude
2- parce que ça va plus vite (pour réaliser un enchainement d'opérations)
Et ce n'est pas parce qu'il manque des fonctionnalités à gimp.
En conclusion, je dirais que l'histoire du 16 bits, c'est la fonctionnalité ultime qui fait semblant de servir, et que certains présentent pour se rassurer et se persuader que le libre avec gimp, c'est-quand-même-nettement-moins-bien-la-preuve-les-pros-l'utilisent-pas.