"Exemple con : un cd déja tiré, déja rentabilisé, pas de raison qu'il soit PLUS CHER qu'un cd qui vient d'etre tiré et pas encore rentabilisé."
Mais en quoi tu défini la rentabilité dans l'industrie du disque puisque c'est un investissement (souvent à perte) cyclique ? A partir du moment ou l'investissement initial d'un seul titre (de son financement à sa production) est réalisé ? ça voudrais dire quoi ? que dès qu'on arrive au point d'équilibre, on doit baser la vente sur un gain le plus réduit possible, voir inexistant ?
C'est impossible, et puis c'est surtout une logique qui ne tiens pas. C'est comme si toi en tant qu'employé on te payait en modulant ton salaire en fonction du travail que tu fourni et les gains direct et indirect incalculable que ça rapporte l'entreprise.
"couplé à la qualité NORMALE qu'est en droit d'attendre un consommateur lorsqu'il achète quelque chose."
Cette phrase est typique. D'abord, la qualité est subjective est donc inquantifiable, pas notable. Ensuite, ces arguments veulent démontrer que la culture est un monde a part qui doit être plus ouvert, et cette phrase pourtant en fait un objet de consommation tout a fait ordinaire qui doit répondre à des normes, pourtant ce n'est pas le cas!
"Les artistes touchent 7% du prix d'un cd, les majors plus de 20!"
Tu oublies les droit d'auteur, taxation sur diffusion. C'est sur qu'un artiste gagne peu si il n'est pas populaire et ne peux pas donc négocier son salaire. Malheureusment encore une fois c'est partout pareil. Et c'est pas en baissant les prix que ça va s'arranger pour eux, ça va juste rendre elitiste la production et donc être reservé à quelques personnes reconnue pour éviter des frais annexes périlleux. Je ne veux pas défendre ce système, je veux juste dire que je ne suis pas d'accord avec cette vision.
"Allez je vais t'aider : année 2007, records de bénéfices aux usa pour le cinéma."
Oui, mais le système aux USA est pourtant beaucoup plus fermé qu'en france... alors ça sert ou dessert ton argumentation ?
[^] # Re: Quelles sont VOS idées pour réaliser l'équilibre ?
Posté par Frédérick Diot . En réponse au journal 31 cinéaste contre la gratuité de la culture. Évalué à 3.
Mais en quoi tu défini la rentabilité dans l'industrie du disque puisque c'est un investissement (souvent à perte) cyclique ? A partir du moment ou l'investissement initial d'un seul titre (de son financement à sa production) est réalisé ? ça voudrais dire quoi ? que dès qu'on arrive au point d'équilibre, on doit baser la vente sur un gain le plus réduit possible, voir inexistant ?
C'est impossible, et puis c'est surtout une logique qui ne tiens pas. C'est comme si toi en tant qu'employé on te payait en modulant ton salaire en fonction du travail que tu fourni et les gains direct et indirect incalculable que ça rapporte l'entreprise.
"couplé à la qualité NORMALE qu'est en droit d'attendre un consommateur lorsqu'il achète quelque chose."
Cette phrase est typique. D'abord, la qualité est subjective est donc inquantifiable, pas notable. Ensuite, ces arguments veulent démontrer que la culture est un monde a part qui doit être plus ouvert, et cette phrase pourtant en fait un objet de consommation tout a fait ordinaire qui doit répondre à des normes, pourtant ce n'est pas le cas!
"Les artistes touchent 7% du prix d'un cd, les majors plus de 20!"
Tu oublies les droit d'auteur, taxation sur diffusion. C'est sur qu'un artiste gagne peu si il n'est pas populaire et ne peux pas donc négocier son salaire. Malheureusment encore une fois c'est partout pareil. Et c'est pas en baissant les prix que ça va s'arranger pour eux, ça va juste rendre elitiste la production et donc être reservé à quelques personnes reconnue pour éviter des frais annexes périlleux. Je ne veux pas défendre ce système, je veux juste dire que je ne suis pas d'accord avec cette vision.
"Allez je vais t'aider : année 2007, records de bénéfices aux usa pour le cinéma."
Oui, mais le système aux USA est pourtant beaucoup plus fermé qu'en france... alors ça sert ou dessert ton argumentation ?