Là où c'est "amusant", c'est l'affirmation des ayant droits qui indiquent que ce sont des milliards d'euros de manque à gagner. Hum hum, disons déjà UN milliard d'euro, ça fait combien de spectateurs ? Je ne sais pas combien touchent les ayant droits sur chaque place de cinéma et chaque vente de DVD, mais admettons qu'ils touchent 4 € sur chaque (c'est à mon avis très surestimé). Il faudrait 250 millions de vente pour faire seulement UN milliard d'euros. Et eux, ils disent DES milliards d'euros, rendez-vous compte Maame Michu, ces vilains pirates sont la cause du chômage.
Il n'y a pas que les ayant-droits qui ont un manque à gagner dans le cas du piratage; ils représentent même une fraction négligeable du gâteau.
On peut considérer toutes les personnes qui font que la salle du coin projette le film sont concernés par le problème.
Plus indirectement, la rentabilité des films détermine l'investissement dans les suivants: donc sont également concernés les machinistes, les décorateurs, les distributeurs, les publicitaires, les musiciens...
Les ayant-droits, eux, sont essentiellement des spéculateurs qui investissent de l'argent en espérant toucher le pactole, ils prennent un risque en connaissant l'état du marché, le changement ne s'est pas fait en 6 mois, ce n'est pas une surprise pour eux. Et si le cinéma va mal, je pense que c'est beaucoup de leur faute, ils investissent majoritairement dans des films au scénario épais comme une feuille de PQ, et refusent de s'adapter aux évolutions de la société.
# Il n'y a pas que les ayants-droits
Posté par Sébastien Koechlin . En réponse au journal Des milliards d'euros, puisqu'on vous le dit !. Évalué à 1.
Il n'y a pas que les ayant-droits qui ont un manque à gagner dans le cas du piratage; ils représentent même une fraction négligeable du gâteau.
On peut considérer toutes les personnes qui font que la salle du coin projette le film sont concernés par le problème.
Plus indirectement, la rentabilité des films détermine l'investissement dans les suivants: donc sont également concernés les machinistes, les décorateurs, les distributeurs, les publicitaires, les musiciens...
Les ayant-droits, eux, sont essentiellement des spéculateurs qui investissent de l'argent en espérant toucher le pactole, ils prennent un risque en connaissant l'état du marché, le changement ne s'est pas fait en 6 mois, ce n'est pas une surprise pour eux. Et si le cinéma va mal, je pense que c'est beaucoup de leur faute, ils investissent majoritairement dans des films au scénario épais comme une feuille de PQ, et refusent de s'adapter aux évolutions de la société.