Je veux bien comprendre le raisonnement, mais il n'est pas complètement juste s'il n'est pas complètement faux.
Nous parlons ici de santé publique, c'est à dire qu'il rentre en ligne de compte, non seulement le cas présent, mais aussi (et surtout) la prospective ET le nombre de personne.
Ainsi, on ne sait pas _avec_certitude_ si le wifi est néfaste (mais j'en veux pas chez moi). Maintenant quels sont les avantages du wifi : pas de fil, CA pour les entreprises, TVA et IS pour l'état.
Quels sont les potentiels inconvénients : des maladies dégénérétives des cellules, comme cancers, mettons 4% de cas. Si nous parlions juste de l'usine toto dans les ardennes 100 salariés, tout le monde s'en balancerait (à tord d'ailleurs.) Mais comme c'est distribué partout, avec toutes les box activés par défaut, dans les ordis activés par defaut. : population touchée : probablement plus de 40 Millions de personnes. 40 000 000 * 4% = 1 600 000 personnes _supplémentaires_ atteinte d'un cancer dans 30 ans. (mettons 800 000 qui l'aurait attrapé quand même) et 100 000 qui seront mort avant. reste 700 000 cas à traiter (sauf si on continue à moins soigner pour arriver à 0 d'ici 30 ans.) Combien coutent pour la société ces 700 000 cas supplémentaires, par rapport à ce que cela a rapporté ? Voila la méthode cynique de gestion de santé publique.
Effectivement le principe de précaution peut sembler un argument facile permettant de refuser tout progrés, maintenant c'est un peu le seul rempart qu'il reste contre les bénéfices des entreprises mondialisées dont l'intérêt pour la santé des individus doit être à la hauteur de mon attention à leur cours de bourse : nul.
Maintenant le recours à ce principe de précaution ne devient _obligatoire_ par les individus et les états que parce que les entreprises ont vendu au profit leur morale faisant peu cas de l'intégrité physique et psychologique de leurs clients. Ainsi ce n'est qu'une faible réponse à l'attitude cynique qui sest developpé. C'est juste une réponse à des agressions caractérisés.
[^] # Re: Ondes
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Going full VOIP ?. Évalué à 1.
Nous parlons ici de santé publique, c'est à dire qu'il rentre en ligne de compte, non seulement le cas présent, mais aussi (et surtout) la prospective ET le nombre de personne.
Ainsi, on ne sait pas _avec_certitude_ si le wifi est néfaste (mais j'en veux pas chez moi). Maintenant quels sont les avantages du wifi : pas de fil, CA pour les entreprises, TVA et IS pour l'état.
Quels sont les potentiels inconvénients : des maladies dégénérétives des cellules, comme cancers, mettons 4% de cas. Si nous parlions juste de l'usine toto dans les ardennes 100 salariés, tout le monde s'en balancerait (à tord d'ailleurs.) Mais comme c'est distribué partout, avec toutes les box activés par défaut, dans les ordis activés par defaut. : population touchée : probablement plus de 40 Millions de personnes. 40 000 000 * 4% = 1 600 000 personnes _supplémentaires_ atteinte d'un cancer dans 30 ans. (mettons 800 000 qui l'aurait attrapé quand même) et 100 000 qui seront mort avant. reste 700 000 cas à traiter (sauf si on continue à moins soigner pour arriver à 0 d'ici 30 ans.) Combien coutent pour la société ces 700 000 cas supplémentaires, par rapport à ce que cela a rapporté ? Voila la méthode cynique de gestion de santé publique.
Effectivement le principe de précaution peut sembler un argument facile permettant de refuser tout progrés, maintenant c'est un peu le seul rempart qu'il reste contre les bénéfices des entreprises mondialisées dont l'intérêt pour la santé des individus doit être à la hauteur de mon attention à leur cours de bourse : nul.
Maintenant le recours à ce principe de précaution ne devient _obligatoire_ par les individus et les états que parce que les entreprises ont vendu au profit leur morale faisant peu cas de l'intégrité physique et psychologique de leurs clients. Ainsi ce n'est qu'une faible réponse à l'attitude cynique qui sest developpé. C'est juste une réponse à des agressions caractérisés.