Donc pas de différence avec ce qui se fait déjà vu que c'est déjà le CSA qui nomme et que l'executif a les memes moyens de pression.
Non, d'après Wikipédia:
Bien qu'ils soient nommés par décret par le Président de la République, seuls trois d'entre eux sont désignés par lui. Trois autres sont désignés par le Président de l'Assemblée nationale et les trois derniers par le Président du Sénat.
Néanmoins, la phrase exacte est :
La proposition-surprise de M. Sarkozy de faire désormais nommer le président de France Télévisions par le gouvernement --et non plus par le Conseil supérieur de l'audiovisuel--, sauf véto d'une majorité qualifiée de parlementaires, a provoqué l'inquiétude de l'opposition.
Exit le CSA, et en gros le président propose un truc, et il faut avoir 50% de parlementaire ayant les couilles d'affronter le président pour que ça bloque. Bon certes les présidents du parlement et Senat sont à leur place avec support du président aussi, mais ce sont des chambres différentes.
Donc on passe d'un système où le président avait 33% des voix pour désigner la personne, à un système où il a 100% des voix avec une petite exception dans le cas où la majorité parlementaire ne serait pas du parti du président (car il faut oser affronter frontalement le président qui est aussi patron de son parti...)
On arrive à une tentative de centralisation forte du pouvoir (un seul homme décide de tout), et sans vouloir aller trop vers le point godwin trop de pouvoir dans les mains d'un seul homme nuit à la démocratie.
[^] # Re: Sources ?
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Tout çà pour ça : la voix de Sarkozy. Évalué à 6.
Non, d'après Wikipédia:
Bien qu'ils soient nommés par décret par le Président de la République, seuls trois d'entre eux sont désignés par lui. Trois autres sont désignés par le Président de l'Assemblée nationale et les trois derniers par le Président du Sénat.
Néanmoins, la phrase exacte est :
La proposition-surprise de M. Sarkozy de faire désormais nommer le président de France Télévisions par le gouvernement --et non plus par le Conseil supérieur de l'audiovisuel--, sauf véto d'une majorité qualifiée de parlementaires, a provoqué l'inquiétude de l'opposition.
Exit le CSA, et en gros le président propose un truc, et il faut avoir 50% de parlementaire ayant les couilles d'affronter le président pour que ça bloque. Bon certes les présidents du parlement et Senat sont à leur place avec support du président aussi, mais ce sont des chambres différentes.
Donc on passe d'un système où le président avait 33% des voix pour désigner la personne, à un système où il a 100% des voix avec une petite exception dans le cas où la majorité parlementaire ne serait pas du parti du président (car il faut oser affronter frontalement le président qui est aussi patron de son parti...)
On arrive à une tentative de centralisation forte du pouvoir (un seul homme décide de tout), et sans vouloir aller trop vers le point godwin trop de pouvoir dans les mains d'un seul homme nuit à la démocratie.