Ma critique sur Google est plus le non-libre ou non-standard de certaine de leurs solutions :
— GoogleEarth (pourquoi ne pas le mettre sous licence libre)
— Gtalk (bien qu'il participe à son implémentation sous pidgin, donc ça contrebalance)
Sur Gmail :
— Pas de LDAP pour les contacts
— ical inaccessible en écriture pour les calendrier
Pour ces deux points, je ne comprend pas trop l'utilité.
On se re trouve d'ailleurs à avoir des modules gmail dans les programmes, et ça, je ne trouve pas ça normal, le but de standards est aussi d'éviter ça.
Cependant, d'accord pour tout les points positif cité plus haut qui font pour moi de Google une des grosses boites participant le plus haut libre (je ne met pas de côté Sun, IBM, etc).
Donc la situation de Google n'est pas encore parfaite, mais c'est parmis les boites où c'est le plus proches. En plus, ils ont le mérite de montrer que le libre peut être compatible avec la rentabilité.
Pour l'aspect Big Brother : une grosse différence avec Microsoft par exemple est que la seul chose qui bloque les clients chez eu, c'est la qualité de leurs produits. Parce que rien ne d'autre ne te retiens chez eux, des filtres d'export existe pour tout.
[^] # Re: Mouais.
Posté par seginus . En réponse au journal De l'importance du "marketing" pour le succès du libre. Évalué à 3.
— GoogleEarth (pourquoi ne pas le mettre sous licence libre)
— Gtalk (bien qu'il participe à son implémentation sous pidgin, donc ça contrebalance)
Sur Gmail :
— Pas de LDAP pour les contacts
— ical inaccessible en écriture pour les calendrier
Pour ces deux points, je ne comprend pas trop l'utilité.
On se re trouve d'ailleurs à avoir des modules gmail dans les programmes, et ça, je ne trouve pas ça normal, le but de standards est aussi d'éviter ça.
Cependant, d'accord pour tout les points positif cité plus haut qui font pour moi de Google une des grosses boites participant le plus haut libre (je ne met pas de côté Sun, IBM, etc).
Donc la situation de Google n'est pas encore parfaite, mais c'est parmis les boites où c'est le plus proches. En plus, ils ont le mérite de montrer que le libre peut être compatible avec la rentabilité.
Pour l'aspect Big Brother : une grosse différence avec Microsoft par exemple est que la seul chose qui bloque les clients chez eu, c'est la qualité de leurs produits. Parce que rien ne d'autre ne te retiens chez eux, des filtres d'export existe pour tout.