En France, le coût minimal d'une livraison est de 5,90,ドル Amazon accepte de livrer des commande de livre dont le montant est inférieur au frais de port.
Amazon France, selon les déclarations de son directeur, voudrait introduire un forfait frais de port, livraison en 48 H maximun à l'année, quelque soit le nombre de commandes passées. Dans beaucoup de cas, il y aura vente à perte.
Enfin, si Amazon reste bénéficiaire, c'est en faisant supporter le coût des frais de port aux éditeurs grace aux ristournes obtenues auprès des éditeurs et des producteurs (marges arrières). De plus, si Amazon devient le premier vendeur sur le marché des biens culturels, alors il augmentera sa propre marge aux détriments des editeurs et des producteurs, in fine aux créateurs eux-mêmes. C'est la disparation quasi certaine des petites structures, les plus novatrices dans leur niche, qui ne pourront pas se maintenir faute de volumes de vente suffisant pour investir à long terme.
Si la théorie de la longue traine était exacte, les éditions O'Reilly France n'aurait pas été obligée de fermer. Ils étaient vraiment un exemple presque parfait d'une niche très spécialisée, les meilleurs dans leur genre de publication. Voilà, il n'avait de titre qui se sur-vendait (bestseller) qui aurait financé les autres tirages plus modestes. Il ne perdait pas d'argent, il n'en gagnait pas assez pour satisfaire les actionnaires.
(Ne pas me répondre que ce sont ces derniers les responsables !)
[^] # Re: .Stratégie de ventes à perte.
Posté par Egidius . En réponse au journal Hadopi en débat sur rue89.com avec Versac. Évalué à -1.
Amazon France, selon les déclarations de son directeur, voudrait introduire un forfait frais de port, livraison en 48 H maximun à l'année, quelque soit le nombre de commandes passées. Dans beaucoup de cas, il y aura vente à perte.
Enfin, si Amazon reste bénéficiaire, c'est en faisant supporter le coût des frais de port aux éditeurs grace aux ristournes obtenues auprès des éditeurs et des producteurs (marges arrières). De plus, si Amazon devient le premier vendeur sur le marché des biens culturels, alors il augmentera sa propre marge aux détriments des editeurs et des producteurs, in fine aux créateurs eux-mêmes. C'est la disparation quasi certaine des petites structures, les plus novatrices dans leur niche, qui ne pourront pas se maintenir faute de volumes de vente suffisant pour investir à long terme.
Si la théorie de la longue traine était exacte, les éditions O'Reilly France n'aurait pas été obligée de fermer. Ils étaient vraiment un exemple presque parfait d'une niche très spécialisée, les meilleurs dans leur genre de publication. Voilà, il n'avait de titre qui se sur-vendait (bestseller) qui aurait financé les autres tirages plus modestes. Il ne perdait pas d'argent, il n'en gagnait pas assez pour satisfaire les actionnaires.
(Ne pas me répondre que ce sont ces derniers les responsables !)