Je vous conseille de jeter un coup d'oeil sur vos factures d'eau. Vous serez assez surpris du montant des taxes d'asssainissement. Vous saurez qui finance la plus ou moins bonne qualité de l'eau.
Peut-être ne vous a-t-il pas échappé que les distributeurs avaient une tendance fâcheuse à la sur-facturation. La libéralisation du marché de l'électricité profitent à des intermédiaires qui ne financent pas l'infrastructure. Les pannes géantes et récurrentes aux Etats-Unis sont dues à la vétusté des réseaux et à leur manque d'entretien.
Dans une économie à rentabilité sur des cycles très courts, aucun investisseur ne paiera pour l'entretien des supports.
La reconnaissance ou non du droit d'auteur ne dépend en rien des technologies. C'est un problème de droit juridique et des moyens qu'on se donne pour le faire respecter. Internet manque d'un droit spécifique à ces technologies. Si ce n'est pas un espace de non-droit, une large part en est très démuni. Ceux qui naïvement y risquent leurs oeuvres se les font prendre sans espoir de rénumération.
La musique et le cinéma représentent un cas particulier parce que le support des œuvres est lui-même numérique. On peut donc en faire des copies sans altération à l'infini. Le droit de copie à des fins personnelles devient en fait le moyen privilégié de diffusion.
La situation actuelle devrait aboutir à un tarissement de l'offre massivement promue par les éditeurs. Comme 80% des échanges concernent a peine 10 ou 15 % de l'offre, on peut penser que les "blockbusters" sont les plus visés par la demande. Les financiers qui investissent pour ces campagnes de ventes cesseront rapidement de miser si le retour sous formes de bénéfices est en butte à trop de risques de pertes.
[^] # Re: Pas d’accord
Posté par Egidius . En réponse au journal Hadopi en débat sur rue89.com avec Versac. Évalué à 2.
Peut-être ne vous a-t-il pas échappé que les distributeurs avaient une tendance fâcheuse à la sur-facturation. La libéralisation du marché de l'électricité profitent à des intermédiaires qui ne financent pas l'infrastructure. Les pannes géantes et récurrentes aux Etats-Unis sont dues à la vétusté des réseaux et à leur manque d'entretien.
Dans une économie à rentabilité sur des cycles très courts, aucun investisseur ne paiera pour l'entretien des supports.
La reconnaissance ou non du droit d'auteur ne dépend en rien des technologies. C'est un problème de droit juridique et des moyens qu'on se donne pour le faire respecter. Internet manque d'un droit spécifique à ces technologies. Si ce n'est pas un espace de non-droit, une large part en est très démuni. Ceux qui naïvement y risquent leurs oeuvres se les font prendre sans espoir de rénumération.
La musique et le cinéma représentent un cas particulier parce que le support des œuvres est lui-même numérique. On peut donc en faire des copies sans altération à l'infini. Le droit de copie à des fins personnelles devient en fait le moyen privilégié de diffusion.
La situation actuelle devrait aboutir à un tarissement de l'offre massivement promue par les éditeurs. Comme 80% des échanges concernent a peine 10 ou 15 % de l'offre, on peut penser que les "blockbusters" sont les plus visés par la demande. Les financiers qui investissent pour ces campagnes de ventes cesseront rapidement de miser si le retour sous formes de bénéfices est en butte à trop de risques de pertes.