Ah? Un logiciel, tu peux lui faire changer de travail avec un peu de modifications (genre un gestionnaire de mailing liste transformé en envoyeur de spam), donc lui faire changer l'essence de l'oeuvre, à sa signification, comme tu dis.
Ce que tu dis, c'est pour reprendre l'exemple, interdire tout sauf xxx (à choix multiple) pour interdire d'envoyer des spam avec le logiciel. Ce n'est pas libre, même si tu as accepté xxx, car tu ne penseras jamais à tout.
En ne laissant pas le droit de modification, tu interdis tout par défaut, pour autoriser au compte-goute.
Toujours exactement l'essence d'une licence proprio, avec le but d'une licence proprio.
Le libre, que ce soit en logiciel ou en video (les deux sont un art), c'est exactement l'inverse : autoriser à l'avance "tout", un contrat clair, et non pas un contrat à la tête du client.
Tes arguments sont toujours dans la même veine que les arguments des anti-logiciels libres, exactement la même chose ("mais tu comprends, ce que je fais c'est différent, on peut pas comparer" bla bla bla)
[^] # Re: Rassemblement des arguments anti-libre et exemple de RALAMAX Prod
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Encore un journal sur le "Cinema Libre". Évalué à 2.
Ah? Un logiciel, tu peux lui faire changer de travail avec un peu de modifications (genre un gestionnaire de mailing liste transformé en envoyeur de spam), donc lui faire changer l'essence de l'oeuvre, à sa signification, comme tu dis.
Ce que tu dis, c'est pour reprendre l'exemple, interdire tout sauf xxx (à choix multiple) pour interdire d'envoyer des spam avec le logiciel. Ce n'est pas libre, même si tu as accepté xxx, car tu ne penseras jamais à tout.
En ne laissant pas le droit de modification, tu interdis tout par défaut, pour autoriser au compte-goute.
Toujours exactement l'essence d'une licence proprio, avec le but d'une licence proprio.
Le libre, que ce soit en logiciel ou en video (les deux sont un art), c'est exactement l'inverse : autoriser à l'avance "tout", un contrat clair, et non pas un contrat à la tête du client.
Tes arguments sont toujours dans la même veine que les arguments des anti-logiciels libres, exactement la même chose ("mais tu comprends, ce que je fais c'est différent, on peut pas comparer" bla bla bla)