Sauf que moi je parle de contenu pas de média, je parle de l'oeuvre pas le support
Sauf que les deux sont liés. Ou en fait non pas tout à fait, avec l'exception pour copie privé j'ai le droit de faire une « copie »... sauf que ça m'intéresse pas des masses de stocker 8 Go par film sur mes disques dur et que j'ai du mal à les lire sur autre chose qu'un ordinateur. Alors, plutôt qu'une copie je « modifie » la résolution, le codec... et ça c'est interdit. C'est absurde ? Oui, je trouve aussi. Mais c'est pourtant ce qui arrive si l'auteur ne me l'a pas autorisé explicitement -> ce que fait une license libre. On ne sait jamais peut-être que l'auteur a pensé son œuvre pour être vue ×ばつ576 en MPEG2 ? Comme il a probablement choisie avec soin les couleurs et l'éclairage de ses prises de vues ! Il se passe quoi si cette fois j'en fait une version pour ma nièce en ayant appliqué une série de filtres pour augmenter fortement le contraste parcequ'elle a une vue moisie ou que sais-je ?
ni les accessoires (sous-titre)
En quoi c'est accessoire les sous-titres ? Pour autant que je sache c'est une retranscription (avec interprétation) des dialogues et ils sont bien souvent indispensables à la compréhension : personne malentendante ou, dans mon cas, langue à laquelle on ne comprend kepouik.
Dans ton refus des licenses libres pour l'art et en particulier pour les films tu t'attaches à la crainte que ton œuvre soit dénaturée, j'essaie de te montrer que les licenses proprio imposent des contraintes fortes qui dans des cas d'utilisation légitime sont trop contraignantes. D'un autre coté une license libre et peut-être trop permissive pour toi et je respecte ce choix du moins j'aimerais ! Il reste peut-être à inventer un license qui permette aux auteurs qui le souhaitent de garder leur contrôle tout en permettant aux auditeurs, spectateurs,... d'en bénéficier de la manière qui leur convient.
[^] # Re: Rassemblement des arguments anti-libre et exemple de RALAMAX Prod
Posté par icarios (site web personnel) . En réponse au journal Encore un journal sur le "Cinema Libre". Évalué à 2.
Sauf que les deux sont liés. Ou en fait non pas tout à fait, avec l'exception pour copie privé j'ai le droit de faire une « copie »... sauf que ça m'intéresse pas des masses de stocker 8 Go par film sur mes disques dur et que j'ai du mal à les lire sur autre chose qu'un ordinateur. Alors, plutôt qu'une copie je « modifie » la résolution, le codec... et ça c'est interdit. C'est absurde ? Oui, je trouve aussi. Mais c'est pourtant ce qui arrive si l'auteur ne me l'a pas autorisé explicitement -> ce que fait une license libre. On ne sait jamais peut-être que l'auteur a pensé son œuvre pour être vue ×ばつ576 en MPEG2 ? Comme il a probablement choisie avec soin les couleurs et l'éclairage de ses prises de vues ! Il se passe quoi si cette fois j'en fait une version pour ma nièce en ayant appliqué une série de filtres pour augmenter fortement le contraste parcequ'elle a une vue moisie ou que sais-je ?
ni les accessoires (sous-titre)
En quoi c'est accessoire les sous-titres ? Pour autant que je sache c'est une retranscription (avec interprétation) des dialogues et ils sont bien souvent indispensables à la compréhension : personne malentendante ou, dans mon cas, langue à laquelle on ne comprend kepouik.
Dans ton refus des licenses libres pour l'art et en particulier pour les films tu t'attaches à la crainte que ton œuvre soit dénaturée, j'essaie de te montrer que les licenses proprio imposent des contraintes fortes qui dans des cas d'utilisation légitime sont trop contraignantes. D'un autre coté une license libre et peut-être trop permissive pour toi et je respecte ce choix du moins j'aimerais ! Il reste peut-être à inventer un license qui permette aux auteurs qui le souhaitent de garder leur contrôle tout en permettant aux auditeurs, spectateurs,... d'en bénéficier de la manière qui leur convient.