Financièrement, faire un film coute cher en argent
Argument identique utilisé il y a quelques années pour faire un OS : "Financièrement, faire un OS coute cher en argent"... Et maintenant?
Si quelqu'un vient me le demander, qu'il a un projet précis et que je vois effectivement qu'il y a quelque chose derrière, il y a peu de chance que je refuse...
Donc contre le libre : Avec Microsoft, si tu vient leur demander, qu'il y a un projet précis, et qu'ils voient qu'il y a du fric à se faire, il y a peu de chances qu'ils refusent... Le libre, c'est l'épreuve de l'île : si tu meurt, comme tu ne m'as pas autorisé à faire quoique ce soit, comment je fais pour te demander l'autorisation? Le libre, c'est l'autorisation "générique", pas à la tête du client. La tu milites pour une licence proprio, et l'étude au cas par cas avec exactement le même argument. C'est de la reprise d'argument venant des pro-logiciels proprio, c'est assez de voir ceux qui descendent ces arguments dans le logiciel se mettre à utiliser les mêmes tactiques quand c'est ailleurs...
pour pouvoir t'affirmer que le principe n'est pas applicable au niveau du cinéma, et pire que ç'est un mauvais point pour le libre puisque les gens qui l'utilise à outrance font passé ça comme le premier argument de leurs productions.
On disait que ce n'était pas applicable au logiciel avant aussi... Comme quoi, ce genre d'affirmation n'a pas trop de valeur dans le temps.
Sinon, le style de dire que c'est libre comme argument marketing, ça marche aussi pour les logiciels libre, je ne vois pas le problème.
[^] # Re: Rassemblement des arguments anti-libre et exemple de RALAMAX Prod
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Encore un journal sur le "Cinema Libre". Évalué à 2.
Argument identique utilisé il y a quelques années pour faire un OS : "Financièrement, faire un OS coute cher en argent"... Et maintenant?
Si quelqu'un vient me le demander, qu'il a un projet précis et que je vois effectivement qu'il y a quelque chose derrière, il y a peu de chance que je refuse...
Donc contre le libre : Avec Microsoft, si tu vient leur demander, qu'il y a un projet précis, et qu'ils voient qu'il y a du fric à se faire, il y a peu de chances qu'ils refusent... Le libre, c'est l'épreuve de l'île : si tu meurt, comme tu ne m'as pas autorisé à faire quoique ce soit, comment je fais pour te demander l'autorisation? Le libre, c'est l'autorisation "générique", pas à la tête du client. La tu milites pour une licence proprio, et l'étude au cas par cas avec exactement le même argument. C'est de la reprise d'argument venant des pro-logiciels proprio, c'est assez de voir ceux qui descendent ces arguments dans le logiciel se mettre à utiliser les mêmes tactiques quand c'est ailleurs...
pour pouvoir t'affirmer que le principe n'est pas applicable au niveau du cinéma, et pire que ç'est un mauvais point pour le libre puisque les gens qui l'utilise à outrance font passé ça comme le premier argument de leurs productions.
On disait que ce n'était pas applicable au logiciel avant aussi... Comme quoi, ce genre d'affirmation n'a pas trop de valeur dans le temps.
Sinon, le style de dire que c'est libre comme argument marketing, ça marche aussi pour les logiciels libre, je ne vois pas le problème.