• [^] # Re: "une régression du droit et de la dignité des femmes"_suite

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Douce France, pays rétrograde. Évalué à 1.

    devoir dire publiquement que tu décide de ne pas continuer ta vie avec ta femme car elle était pas vierge

    car elle a menti sur une chose importante pour son mari.
    Rien à voir avec sa virginité.

    Tant que tu continueras à dire que le jugement parle de virginité, on ne pourras pas discuter : le jugement ne dit rien sur la nécessite d'être vierge.

    Quand tu acceptera ce que dit le jugement, et pas ce que les politiques en retirent, on ce que tu as envie d'en retirer pour FUDer, on pourra discuter : personnellement, je ne sais pas, je n'ai pas d'opinion tranchée sur la possibilité d'annuler un mariage pour mensonge. Bien ou pas, on peut en discuter.
    Mais si tu fais entrer la virginité de madame dans l'histoire, c'est mort, on ne peut pas discuter, puisque tu racontes quelque chose de faux.

    Donc, la vraie question est : est-ce légitime de pouvoir annuler un mariage parce que une personne a menti sur un point important pour toi (quelque soit le point, la justice n'intervient pas pour décider ce qui est important, il faut juste que ce soit important pour toi et que tu l'ai dit)

    La loi doit être la même pour tous, et non pas à la tête du client : dans notre cas, le "délit" est le mensonge, et rien d'autre. Un homme est libre de penser ce qu'il veut sur les conditions requises pour épouser quelqu'un.

    Ce que veulent faire les politiques et les gens qui les écoutent aveuglement, c'est comme interdire le Front National "parce que c'est pas bien" : on ne serait plus en démocratie. Le FN, c'est mal, mais notre démocratie l'autorise car c'est une démocratie. idem ici : ce que pense la personne n'est pas interdit, ce n'est pas le sujet. Le sujet est le mensonge.