Mais personne n'a obligé les journalises à rameuter l'opinion sur les reaisons de l'annulation du mariage.
Une annulation de mariage , comme tout jugement, est publique si je ne m'abuse.
je crois meme (j'en suis pas sur) qu'elle doit passer au jo.
Oui et après ? La responsabilité de publications en Une ou même dans les pages suivantes appartient néanmoins aux rédactions de presse.
Que ce soit du domaine public ne leur enlève pas leur pouvoir : mettre la lumière sur un fait précis.
Ce qui est honteux, ce n'est pas de dire que la virginité est une qualité essentielle pour certaines personnes (et tant qu'ils nous ne l'imposent pas, ça leur appartient : ils ont le droit de penser ce qu'ils veulent).
Ce qui l'est, en revanche, c'est de parler publiquement au grand jour de cette affaire et de rejetter l'éventuelle humiliation d'une des parties à d'autres, en l'occurence à la cour qui a jugé l'affaire.
Si des inconnus agressaient, suite à cette affaire, cette femme, qui iras-tu accuser de cette responsabilité ? Mme Badinter parle de sexualité libre et « privée » pour les femmes : qui est allé demander l'avis du fameux couple et notamment de la femme en question avant de lancer la polémique ? Personne, j'imagine...
[^] # Re: "une régression du droit et de la dignité des femmes"_suite
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Douce France, pays rétrograde. Évalué à 4.
Mais personne n'a obligé les journalises à rameuter l'opinion sur les reaisons de l'annulation du mariage.Une annulation de mariage , comme tout jugement, est publique si je ne m'abuse.
je crois meme (j'en suis pas sur) qu'elle doit passer au jo.
Oui et après ? La responsabilité de publications en Une ou même dans les pages suivantes appartient néanmoins aux rédactions de presse.
Que ce soit du domaine public ne leur enlève pas leur pouvoir : mettre la lumière sur un fait précis.
Ce qui est honteux, ce n'est pas de dire que la virginité est une qualité essentielle pour certaines personnes (et tant qu'ils nous ne l'imposent pas, ça leur appartient : ils ont le droit de penser ce qu'ils veulent).
Ce qui l'est, en revanche, c'est de parler publiquement au grand jour de cette affaire et de rejetter l'éventuelle humiliation d'une des parties à d'autres, en l'occurence à la cour qui a jugé l'affaire.
Si des inconnus agressaient, suite à cette affaire, cette femme, qui iras-tu accuser de cette responsabilité ? Mme Badinter parle de sexualité libre et « privée » pour les femmes : qui est allé demander l'avis du fameux couple et notamment de la femme en question avant de lancer la polémique ? Personne, j'imagine...