C'est toujours pareil avec les droits des auteurs. Ce sont des intermédiaires qui interviennent pour réclamer des sanctions pénales, le flicage privé du web et qui veulent restreindre l'usage privatif des fichiers numériques.
Ils défendent surtout leurs revenus.
La gestion de la rémunération des droits d'auteurs, surtout de musique, est très lucrative. Ces sociétés sont très opaques et ne sont, pour ainsi dire, jamais controlées.
Les éditeurs sont enragés à maintenir des marges élevées. Eux, contrairement aux sociétés d'auteurs prennent des risques financiers.
pourtant, on ne peut échapper à ces deux problèmes récurrents :
Comment rétribuer les créateurs et ceux qui les soutiennent ?
Comment assurer un droit d'usage privatif des exemplaires des oeuvres acquises régulièrement ?
Sur ces questions, les politiques n'ont jamais rien proposé. Ils sont sensibles uniquement au lobbying. Ils ressentent le droit d'auteur comme un patrimoine qu'il faut protéger. On allonge inconsidéremment la durée de la propiété des oeuvres pour les ayant-droit. On légalise tous les dispositifs qui restreignent la possession des acquérants. L'intrusion dans le domaine privé inverse le principe de droit qui édicte pour l'accusateur la charge de la preuve. Maintenant, il faut prouver qu'on n'est pas coupable d'atteintes aux droits d'auteur. Tant il est vrai que les acheteurs de biens culturels ou de loisirs ne sont pas représentés.
# Droits d'auteur.
Posté par Egidius . En réponse au journal [Droit auteur] Bono vs Rogard sur France Culture. Évalué à 3.
Ils défendent surtout leurs revenus.
La gestion de la rémunération des droits d'auteurs, surtout de musique, est très lucrative. Ces sociétés sont très opaques et ne sont, pour ainsi dire, jamais controlées.
Les éditeurs sont enragés à maintenir des marges élevées. Eux, contrairement aux sociétés d'auteurs prennent des risques financiers.
pourtant, on ne peut échapper à ces deux problèmes récurrents :
Comment rétribuer les créateurs et ceux qui les soutiennent ?
Comment assurer un droit d'usage privatif des exemplaires des oeuvres acquises régulièrement ?
Sur ces questions, les politiques n'ont jamais rien proposé. Ils sont sensibles uniquement au lobbying. Ils ressentent le droit d'auteur comme un patrimoine qu'il faut protéger. On allonge inconsidéremment la durée de la propiété des oeuvres pour les ayant-droit. On légalise tous les dispositifs qui restreignent la possession des acquérants. L'intrusion dans le domaine privé inverse le principe de droit qui édicte pour l'accusateur la charge de la preuve. Maintenant, il faut prouver qu'on n'est pas coupable d'atteintes aux droits d'auteur. Tant il est vrai que les acheteurs de biens culturels ou de loisirs ne sont pas représentés.