• [^] # Re: Et ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Google aide le gouvernement indien à arrêter les méchants blasphémateurs. Évalué à 3.

    «Oui, tous ces salauds d'arabes ayant plein de ressource pétrolière, et ces africains pétés de ressource naturel, et nous, on n'a rien, que dalle ! c'est tops injuste à la fin !»

    Ah c'est sûr que que les fortunes tirés de ces ressources sont équitablement répartie dans les population des pays concernés.

    «Pourquoi repartir autrement ce qui est le fruit du talent -ou non- de chaque individu ? C'est l'inverse qu'il faut faire si l'on veut une société juste, ou personne ne vie au crochet des autres.»

    C'est un raisonnement on ne peut plus simpliste, dans une société l'individu ne fait rien par la seule force de son talent. Rien que les pensés que tu es capable d'exprimer, tu y es pour bien peu en comparaison de tout ce que la société t'a apporté en t'inculquant le langage et la langue qui te permettent de les exprimer.

    «
    Comment croire qu'on va encourager l'effort, si des paresseux ont a peu prés la certitude de vivre correctement sans se fouler ? »

    La paresse est une vertu.

    Et si demain à peut prêt tout était mécanisé et que seul quelques rares interventions d'ingénieurs ultra-qualifié était nécessaire au maintient de toute cette mécanique qui s'occuperait de manière autonome de la producation à la distribution ?

    En bref, si non seulement, oui ta survie était assuré sans que tu es besoin de lever le petit doigt, mais par la mécanisation systématique, il n'y aurait littérallement pas de travail dans lequel tu ne serais qu'un facteur de baisse de production.

    Si je t'écoutais, seules les quelques ingénieurs seraient en droit de réclammer un salaire, et tout les autres devraient crever.

    J'exagère peut être, mais le raisonnement est là.

    Oui, aujourd'hui on peut se permettre d'avoir des gens qui foute rien, c'est les biens faits de l'organisation sociale. C'est regretable que ce soit bien souvent les mêmes qui trimes et les mêmes qui ne font rien.

    Mais idéalement, une société où personne n'a besoin de bosser pour assurer sa survie, je ne vois pas ce que ça à de si rebutant, bien au contraire.